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Sécurité

Kimpese : Plus d’une dizaine de présumés criminels présentés à la population, ce samedi 2 mars

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C’était au cours d’une parade organisée par le commissaire provincial divisionnaire de la police, Israël Kantu, au Crafod, à Kimpese que les présumés criminels ont été présentés aux habitants souvent victimes de leurs sales besognes. 

Au total, 11 présumés malfrats sont tombés dans le filet des éléments des forces de l’ordre.

Pour Valéry Michel, promoteur de vision média, «  Trois parmi les personnes arrêtées sont accusées d’avoir tué un policier au cours des manifestations qui ont eu lieu le mois dernier. Deux autres sont parmi les équipes d’autodéfense contre les criminels, mais arrêtées pendant que les kuluna opéraient et les restes sont accusées d’avoir organisé des incursions dans des maisons avec armes à mains « .

Les présumés hors-la-loi détenaient au moment de leurs arrestations, pour certains, de calibre 12, machettes et autres instruments tranchants.

Le numéro 1 de la police a promis de transférer au parquet près le Tribunal de paix de Songololo, les présumés criminels, d’abord pour qu’ils soient jugés et, enfin, répondre de leurs actes.

La population se réjouit de l’opération menée par le commandant de la police territoire de Songololo et souhaite que les personnes arrêtées soient punies selon les lois de République en matière de criminalité.

MFUMU DIASILUA K./CONGOPROFOND.NET

Sécurité

Parc de Virunga : les éco-gardes pris pour cible, l’ACEDH dénonce un massacre répété

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L’Alerte congolaise pour l’Environnement et les Droits de l’Homme (ACEDH) dit être profondément affectée par les récentes attaques armées visant les acteurs de la conservation dans l’est de la République démocratique du Congo.

Selon l’organisation, la dernière attaque s’est produite le 21 mai 2026 à Kamuhoro, sur la côte sud du lac Édouard, au cœur du Parc national des Virunga. Des hommes armés non identifiés ont tué deux éco-gardes, identifiés comme KASEREKA BARAKA VALIYA TIRE et MUNGU AKONKWA MIHIGO Jacques, tous engagés dans la protection de la biodiversité.

L’ACEDH indique que cette attaque intervient quelques jours après d’autres violences enregistrées depuis le 19 mai 2026 dans les zones de Kyavinyonge et autour du lac Édouard, où des biens de citoyens et de défenseurs de l’environnement auraient également été pris pour cible.

Face à cette situation, l’organisation condamne fermement ces actes et présente ses condoléances aux familles des victimes ainsi qu’à la communauté des agents de conservation. Elle exprime également sa solidarité avec les personnes ayant subi des menaces et des destructions de biens.

L’ACEDH appelle à une mobilisation nationale et internationale pour renforcer la protection des acteurs de la conservation en RDC. Elle demande un meilleur accès à la sécurité et à la justice pour ces agents, estimant que les risques qu’ils encourent sont devenus très élevés.

L’organisation s’inquiète également de ce qu’elle qualifie d’instrumentalisation de la violence par certains acteurs politiques et sociaux, ce qui aggrave les tensions et met en danger les communautés locales. Elle rappelle que les éco-gardes proviennent souvent de ces mêmes communautés.

L’ACEDH affirme que depuis janvier 2026, neuf agents de conservation ont été tués en République démocratique du Congo dans l’exercice de leurs fonctions, dont sept dans le parc national de l’Upemba, sans que des enquêtes judiciaires aboutissent à des procès.

Elle appelle les autorités compétentes à ouvrir des enquêtes sérieuses afin d’identifier les auteurs de ces attaques et de renforcer la sécurité dans les aires protégées.

Enfin, l’ACEDH réaffirme son soutien aux efforts de protection du Parc national des Virunga et des autres zones protégées du pays, ainsi qu’à tous ceux qui œuvrent pour la défense de la biodiversité.

Désiré Rex Owamba

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