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Politique

Guy Wembo Lombela et Julie Tshilombo Kasa-Kanga : Pionniers de l’éducation numérique en RDC

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Au cœur de l’évolution éducative de la République Démocratique du Congo se trouvent le Directeur Général Guy Wembo Lombela et la Directrice Générale Adjointe Julie Tshilombo Kasa-Kanga, à la tête du fonds pour la promotion de l’éducation et de la formation. Leur récente initiative, offrant 80 ordinateurs portables au Festival Multiculturel de Kinshasa, revêt une importance capitale dans le paysage éducatif congolais en pleine mutation.

En soutenant le festival multiculturel et sa première école virtuelle en RDC, le fonds pour la promotion de l’éducation et de la formation témoigne d’un engagement sans faille envers l’éducation des élèves congolais, les préparant à naviguer avec aisance dans un monde de plus en plus numérique et connecté.

Ce geste généreux s’inscrit dans une démarche plus large visant à combler le retard de la RDC dans la réalisation des objectifs cruciaux de l’instruction publique. Alors que le pays lutte pour moderniser son système éducatif et offrir à sa jeunesse les outils nécessaires pour prospérer dans un monde en constante évolution, des actions concrètes comme celle du Fonds pour la Promotion de l’Éducation et de la Formation revêtent une importance stratégique.

Guy Wembo Lombela et Julie Tshilombo Kasa-Kanga se positionnent ainsi en tant que pionniers de l’éducation numérique en RDC, ouvrant de nouvelles perspectives pour la jeunesse congolaise et jetant les bases d’un avenir éducatif plus inclusif et innovant. Leur vision audacieuse et leur engagement envers l’excellence éducative font écho à un besoin urgent de transformation et de modernisation dans le secteur de l’éducation, offrant ainsi un rayon d’espoir pour une RDC en quête de progrès et de développement durables.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Politique

Haut-Uele : la ville morte annoncée par la C64 tourne au flop, les activités maintenues partout

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La coalition C64 avait appelé la population du Haut-Uele à observer une journée « ville morte » ce mercredi 3 juin 2026. Cette mobilisation intervenait dans un contexte marqué par plusieurs préoccupations sociales et sécuritaires. Toutefois, à la veille de l’action, le gouvernement provincial a réaffirmé l’interdiction des journées « ville morte » sur toute l’étendue de la province.

Dans une correspondance adressée aux organisateurs, le ministre provincial de l’Intérieur, Alexis Ambambela Sondoko, a rappelé que cette mesure demeure en vigueur en raison du contexte sécuritaire marqué par les attaques des présumés ADF/NALU et de la menace de l’épidémie d’Ebola. Les autorités ont ainsi appelé la population à privilégier la cohésion et l’unité face aux défis auxquels la province est confrontée.

Face à cette confrontation entre l’appel de la C64 et la décision du gouvernement provincial, la véritable question était de savoir si la population allait ou non adhérer au mouvement.

Les observations recueillies par notre média dans la ville d’Isiro ainsi que dans les six territoires du Haut-Uele — Watsa, Faradje, Dungu, Niangara, Rungu et Wamba — indiquent que les activités se sont déroulées normalement tout au long de la journée. Les écoles ont ouvert leurs portes, les universités ont poursuivi les enseignements, les marchés ont fonctionné, les commerces sont restés ouverts et la circulation est demeurée habituelle sur les principaux axes.

Au regard de ces constats, l’appel à la journée « ville morte » n’a pas produit l’effet attendu dans la province. Loin d’une paralysie générale des activités, le Haut-Uele a vécu une journée globalement normale, tant dans son chef-lieu Isiro que dans les six territoires qui composent la province.

Junior kasamba/Congoprofond.net

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