Analyses et points de vue
Les guerres d’agression Rwando-Ougandaises comme outil de domination : Une analyse des enjeux et des conséquences
Dans un monde où les conflits armés persistent, il est crucial d’examiner de près la corrélation entre les guerres internationales et le maintien du statu quo social. Une théorie intrigante émerge : les guerres serviraient les intérêts des riches en détournant l’attention des problèmes internes et en canalisant la colère populaire vers des ennemis extérieurs.
L’idée que les guerres sont orchestrées pour prévenir les révolutions en occupant les esprits et les ressources des nations n’est pas nouvelle, mais mérite une réflexion approfondie. En effet, en créant un climat de peur et de patriotisme exacerbé, les gouvernements peuvent consolider leur pouvoir et étouffer les velléités de révolte au sein de leur propre population.
Cette stratégie subtile mais insidieuse soulève des questions essentielles sur la véritable nature des conflits armés et sur les véritables motivations qui les sous-tendent. Sommes-nous réellement en guerre pour défendre nos idéaux et nos frontières, ou servons-nous inconsciemment les intérêts d’une élite qui tire profit du chaos et de la division ?
Il est impératif que nous remettions en question le récit officiel des guerres et que nous examinions de manière critique les liens entre les conflits internationaux et les dynamiques sociales internes. En comprenant comment les guerres peuvent être utilisées comme un outil de contrôle et de manipulation, nous pourrons peut-être un jour briser ce cycle pernicieux de violence et de domination.
Il est temps de remettre en cause les fondements mêmes de notre système mondial et de rechercher des solutions alternatives qui favorisent la paix, l’égalité et la justice pour tous. Les guerres peuvent être l’expression ultime de l’échec de l’humanité à coexister pacifiquement – il est de notre devoir de remettre en question cette réalité et d’aspirer à un avenir meilleur pour tous.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
Actualité
Le député Jacques Djoli brandit Tocqueville : la souveraineté populaire foudroie l’imposture
L’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli n’a pas seulement démenti une rumeur : il a donné une magistrale leçon de grandeur. Par un tweet lapidaire convoquant la science, le Rapporteur de l’Assemblée nationale a refusé de descendre dans l’arène fangeuse où certains voulaient l’attirer. Il a choisi la verticale. Face à la manœuvre odieuse qui lui prêtait des propos imaginaires, il ne s’est pas justifié.
Il a surplombé, avec l’autorité souveraine de celui qui manie le droit comme on manie le glaive. Un silence calculé, puis une annonce : l’heure de la vérité sonnera, et elle sera sans appel. Car la riposte, c’est à Tocqueville qu’il la confie, élevant soudain le débat à des hauteurs où la calomnie ne peut plus respirer. Aux “chercheurs du Buzz” qui alimentent l’infamie, il assène la pensée centrale de l’article 5 de la Constitution.
Celle qui brûle toutes les impostures : “Au-dessus de toutes les institutions et en dehors de toutes les formes réside un pouvoir souverain : celui du peuple, qui les détruit ou les modifie à son gré.” Ce n’est plus un tweet, c’est un manifeste. Le pouvoir créateur, le pouvoir constituant originaire, est par essence illimité, inconditionné, indomptable. Placé au-delà des pouvoirs institués (simples créatures ), il détient la faculté sublime de tout refonder.
La faculté de briser les cadres établis et de redessiner, dans sa majesté absolue, le pacte national tout entier. Voilà la souveraineté populaire dans sa vérité nue, que le Professeur Jacques Djoli brandit comme une torche dans la nuit des manigances. Ainsi, en deux phrases et une citation, l’honorable rapporteur vient d’offrir à la nation congolaise bien plus qu’un rétablissement des faits : il lui restitue la puissance de son propre destin.
Là où les manœuvriers espéraient l’enfermer dans une polémique stérile, il leur oppose le granit des principes, rappelant que le peuple est le seul maître, le seul architecte, le seul juge. Par cette riposte éclatante, où Tocqueville éclaire le chemin de la RD Congo, Jacques Djoli Eseng’Ekeli lave son honneur sans une once d’aigreur, et du même geste réarme la démocratie avec une force conceptuelle rare. La calomnie n’a pas été vaincue : elle a été dissoute, dans la lumière d’une vérité plus haute. Magistral.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
