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Economie

Les prix alimentaires en flèche en RDC : Monopoles étrangers et lutte gouvernementale

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Dans un pays où les prix des denrées alimentaires grimpent en flèche, la République Démocratique du Congo se retrouve face à un dilemme économique brûlant. L’escalade des coûts alimentaires dévoile une réalité amère : le monopole des importations et des commerces par des acteurs étrangers. Cette situation soulève des questions cruciales sur l’autosuffisance alimentaire et l’équité économique au sein du pays.

Alors que les prix continuent de s’envoler, il devient impératif pour le gouvernement de prendre des mesures concrètes pour endiguer cette crise. La nécessité de promouvoir la production locale, de renforcer les réglementations sur les importations et de soutenir les petits agriculteurs locaux devient plus pressante que jamais.

L’heure est venue pour les autorités de la RDC de s’attaquer de front à ce problème, en mettant en place des politiques économiques et commerciales qui favorisent la souveraineté alimentaire du pays et réduisent la dépendance excessive aux importations étrangères. Ce n’est qu’en agissant de manière décisive que le gouvernement pourra inverser la tendance et offrir un avenir plus stable et prospère à ses citoyens.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

À la Une

Aimé Molendo Sakombi imprime un nouveau tempo stratégique au cœur du Palais du Peuple

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C’est avec une maîtrise impeccable des dossiers et un sens aigu de la vision d’avenir que le ministre des Ressources hydrauliques et Électricité, Molendo Sakombi, a marqué sa première grande joute oratoire devant la Commission ATI-NTIC, ce mardi 05 mai 2026. Loin des discours technocratiques convenus, il a livré une feuille de route ciselée où l’opérationnalisation de la centrale de Kakobola s’impose comme un fait d’armes concret, annonciateur d’une nouvelle géographie énergétique pour le centre du pays.

En révélant le bouclage imminent d’un financement de 250 millions de dollars auprès de la Banque mondiale pour lancer la première phase du Programme PDI3, le ministre a offert aux élus la preuve tangible qu’un basculement s’opère, passant de l’ère des diagnostics à celle des réalisations structurantes. Avec une pédagogie redoutable, Molendo Sakombi a su déminer les zones d’ombre en clarifiant les mécanismes de gouvernance qui ont longtemps brouillé la lisibilité du secteur.

Sous son impulsion, l’Agence nationale de l’électrification (ANSER) se mue en un véritable fer de lance pour les zones rurales, tandis que l’Autorité de régulation retrouve ses prérogatives strictes. Mieux, le ministre Molendo Sakombi a posé un regard franc et sans fard sur la gangrène des dettes croisées et l’équation fragile du Compact énergétique, osant affronter l’épineux dossier de la SINELAC. Cette transparence radicale, qui refuse de dissimuler les fragilités systémiques, confère à son action une crédibilité rare.

Elle dessine les contours d’un État stratège qui remet de l’ordre dans la chaîne de valeur, du producteur au consommateur final. En articulant son intervention autour de quatre piliers ambitieux, le ministre projette désormais l’électricité comme le catalyseur d’une industrialisation tant espérée. Il ne s’agit plus seulement d’éclairer des foyers, mais de créer les conditions de compétitivité nécessaires pour attirer les capitaux privés et hisser l’économie congolaise vers une montée en gamme industrielle irréversible.

Dès lors, devant les élus, c’est un véritable pacte de transformation qui a été scellé : faire d’une énergie fiable et abordable le socle d’une souveraineté retrouvée. Si la dépendance aux financements extérieurs reste une réalité, la détermination affichée par Molendo Sakombi à rompre avec les déséquilibres structurels inscrit son passage au ministère sous le signe d’une rupture positive, celle qui change durablement le destin énergétique de la République.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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