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Kongo Central : Voici le portrait-robot du futur gouverneur ( Tribune de DM LOKASA)
Avec une superficie de 53.920 Km2 inchangée depuis sa création en 1962, composée de 10 territoires ( Kasangulu, Kimvula, Lukula, Luozi, Madimba, Mbanza Ngungu, Moanda, Seke Banza, Songololo et Tshela) ainsi que deux villes Matadi, comme chef-lieu, et Boma, une population estimée à près de 7.5 millions d’habitants, la province du Kongo Central qui dans le temps était une locomotive de l’économie congolaise devrait reprendre sa place d’antan. A caractère agricole, minier, cette province doit sortir de son état léthargique.
Le Kongo Central ne peut normalement pas envier une quelconque province de la RDC car elle est bénie par Dieu, de par son sol et sous sol , son hydrographie; sa population jeune et courageuse font d’elle une province riche.
La mise à mort du port de Matadi, principale activité économique, a accéléré la descente aux enfers de cette partie de la République.
La population, bien que résiliente, ne sait à quel saint se vouer suite à la mégestion des gouvernants ayant succédé à la tête de cette province, ceux-ci caractérisés par des détournements, le népotisme, le clientélisme est longtemps restée orpheline, sans dirigeants capables de ramener cette province vers le haut.
Les élections de 2023, qui sonnèrent le glas, donnèrent l’opportunité à la fin de cette longue récréation .
Rappelez vous, pendant la campagne électorale, l’occasion était belle pour cette population afin d’en découdre, discuter avec le chef de l’État candidat Président à sa propre succession.
Le déballage était au rendez vous; hyppercuts, crochets, coups droits n’étaient pas en reste car la vaillante population n’a pas hésité à décrier le manque de leadership et de bonne gouvernance de ses dirigeants devant le président de la République.
La population Né Kongo a éventré le boa et le garant de la nation a pris bonne note de tous les desiderata de son peuple…
« Fatshi papa alobaki le peuple d’abord », tel était le mot-clé de leur plaidoirie.
Ce deuxième mandat du président Félix Tshisekedi est perçu comme un renouveau dans toute la République et, particulièrement, dans la province de Simon Kimbangu.
Ainsi, la province chère au regretté Ne Mwanda Nsemi a réellement besoin d’un sang nouveau, d’une bonne gestion, de la crédibilité, de l’intégrité, de la volonté d’un passionné, bref de quelq’un qui va mouiller le maillot non pour ses intérêts personnels mais pour le développement de la province au profit de la population qui mérite mieux .
Nous estimons qu’il faudrait en termes de vision claire et nette un petit fatshi pour la relance de cette province ; une personne à même de mobiliser les fils et filles de la province à regarder dans un même sens, à promouvoir l’unité, le travail.
Oui, C’est possible, cet oiseau rare est là, il suffirait d’un choix judicieux, parmi ses élus, nous pouvons citer Donatien Matoko Luemba, député UDPS/TSHISEKEDI, élu de Lukula.
Homme de valeurs, travailleur, avec un leadership avéré et éclairé, reconnu par ses pairs comme « l’homme de la bonne gouvernance » , Donatien Matoko Luemba, cadre de l’Udps Lukula, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est selon plusieurs sources le portrait de la pièce tant recherchée pour le redressement de cette province dont il est natif.
Philanthrope , président de la fondation « FDML », avec plusieurs actifs en terme de reconstruction notamment des hôpitaux , écoles, routes, etc., ce digne fils Né Kongo, qui n’avait pas encore reçu des mandats de l’Etat, a su, par ses propres moyens, rester aux côtés de cette population de Lukula( sa circonscription électorale) avec ses interventions de tous genres. Caractérisé par une histoire d’amour avec sa base, cet élu peut faire la différence au niveau provincial car, ne dit-on pas, « fidèle dans les petites choses, vous en serez dans les grandes ».
Enseignant maîtrisant la douane et fiscalités, avec l’avènement du port en eau profonde de Banana, de la restauration du port de Matadi, voilà une personne qui maîtrise mieux ce secteur pouvant bien canaliser les aspirations de sa chère province.
D’une Intégrité remarquable, loyal, ce fils de terroir devrait être le candidat de son parti UDPS, d’après certaines indiscrétions au niveau du parti présidentiel, qui n’a jusque là jamais géré cette province et ne jure que par cette remontada.
En effet, il est temps que le « Peuple d’abord », ce slogan cher au feu Dr Étienne Tshisekedi, trouve son compte et que sa concrétisation soit effective dans cette partie du pays qui n’a cessé d’être en parfaite communion avec lui. Nous espérons un vent nouveau pour cette province et sommes convaincus que le développement de la Province du Kongo central, c’est maintenant !
Oui pour le Kongo central retrouvé!
Oui pour le Kongo central émergeant et prospère!
Oui pour le Kongo central sécurisé !
Oui pour le Kongo central riche en développement.
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Que Dieu bénisse la province du Kongo central et la RDC.
Par DM LOKASA
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Lutte contre le blanchiment d’argent : La RDC mise sur la régulation des jeux pour sortir de la liste grise du GAFI
Face aux défis liés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme, le gouvernement congolais accélère la réforme du secteur des jeux d’argent. Lors d’une réunion tenue au Centre financier de Kinshasa, la Cellule de surveillance des jeux d’argent a présenté aux opérateurs les nouvelles orientations destinées à renforcer la transparence financière et la crédibilité internationale de la RD Congo.

Un enjeu stratégique pour l’image du pays
La RDC figure actuellement sur la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI), une situation qui constitue un frein à l’attractivité des investissements étrangers et complique les relations avec certaines institutions financières internationales.
Pour le coordonnateur de la Cellule de surveillance des jeux d’argent, Dieudonné Ntumba, la réforme du secteur constitue une priorité nationale.
Selon lui, une meilleure régulation des activités de jeux permettra de renforcer le contrôle des flux financiers, de prévenir les circuits illégaux et d’améliorer l’image du pays auprès des partenaires internationaux.
Le ministère des Finances en première ligne
Cette réforme est portée par le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, qui multiplie les initiatives visant à renforcer les mécanismes de conformité financière et à rapprocher la RDC des standards internationaux de gouvernance.
Au cours de la rencontre, Didier Bobwa Wese, chargé du système d’information et du monitoring des opérations des jeux au ministère des Finances, a souligné que l’absence d’un encadrement rigoureux expose le pays à d’importants risques sociaux et économiques.
Il a appelé les opérateurs à accompagner activement la transformation du secteur afin de construire un environnement plus transparent, plus compétitif et mieux sécurisé.
Une surveillance numérique renforcée
Au cœur de la réforme figure la création d’une plateforme de régulation centralisée permettant aux autorités de suivre les opérations financières des opérateurs en temps réel.
Cette innovation vise à détecter plus efficacement les anomalies, renforcer les mécanismes de contrôle et garantir une meilleure traçabilité des transactions.
Les opérateurs ont exprimé leur adhésion aux objectifs poursuivis par les autorités.
Les prochaines étapes porteront notamment sur des sessions techniques destinées à finaliser leur intégration au nouveau système de régulation.
Pour les autorités congolaises, cette collaboration est indispensable afin de bâtir un secteur des jeux d’argent conforme aux exigences internationales, capable de protéger les joueurs, de sécuriser les recettes publiques et de contribuer à l’amélioration de la réputation financière de la RDC sur la scène mondiale.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
