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Société

Élections municipales : L’UNC-A Tito Ndongala, le plus jeune élu de la République

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A l’issue du scrutin du 20 décembre 2023, Tito Ndongala Matondo de « AAUNC » est, à 26 ans, le plus jeune élu conseiller municipal de la République Démocratique du Congo, d’après les résultats provisoires annoncés par la Commission Électorale Nationale Indépendante.

Fils de Ndongala Marcel et Matondo Alphonsine, Ndongala Matondo Tito est né le 27 avril 1997, à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo.

Né d’une famille apolitique, Tito Ndongala tombe très amoureux de la Res Publica dès son jeune âge. Âme bien née, Ndongala a appris, depuis son enfance, à gérer les hommes. Plusieurs fois chef de classes en primaire et secondaire, chef de sa promotion en graduat, il finit son cursus académique comme candidat malheureux à la trésorerie de la coordination estudiantine de son Alma mater.

Tito est diplômé d’État en Chimie Biologie au collège Saint Philippe à Selembao. En 2021, il obtient son diplôme de Licence en Imagerie medicale à l’Institut Supérieur des Techniques Médicales (ISTM/KINSHASA), dans la commune de Mont-Ngafula.

Chrétien catholique, Tito Ndongala est chef au sein du mouvement Xavierie dans la paroisse catholique Christ-Sauveur. Il a encadré beaucoup des jeunes qui, de nos jours, sont au service dans différentes paroisses, en l’occurrence Saint Ignace, Saint Camille et bien d’autres dans la commune de Selembao.

Tito Ndongala s’engage dans la politique avec une hargne de particpier positivement à la sensibilisation et à la prise de conscience de la jeunesse de son pays. Sa formation et son éducation lui permettent d’user de la Science du Pouvoir et de l’État pas comme un gagne-pain mais un mécanisme pour modeler plusieurs domaines dans son pays, en commençant par la base de la Pyramide de la population Kinoise, particulièrement de Selembao.

En 2017, il fait ses premiers pas en politique en intégrant le mouvement politique « Congolais Débout » de feu Sindika Dokolo pour mobiliser la Société civile congolaise contre le président Kabila et apporter du soutien à l’opposition.

Très ambitieux et porteur de plusieurs initiatives et projets pour l’émergence du secteur juvénile de son pays, il est persuadé de devenir un acteur politique influent. D’où son adhésion à la Force d’Avenir du Congo (FAC) alliée à l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) de Vital Kamerhe.

Fervent activiste, toujours au four et au moulin, il sera désigné manager sectoriel chargé des recherches scientifiques au sein de son regroupement politique.

Quelques temps peu avant les élections générales en République Démocratique du Congo, il sera choisi parmi plusieurs pour représenter son R.P. dans la municipalité de Selembao.

Se démarquant d’autres candidats, il marque sa campagne électorale dans tous les quartiers de la commune de Selembao, non avec des objets qui flattent, mais avec un discours et un projet de gouvernance très costaud et équilibré pour les habitants de son secteur. Secondé par une équipe efficace des jeunes, il a profité de sa notoriété au sein de la Communauté des églises catholiques pour gagner la confiance d’une grande majorité de la population de Selembao.

Résident toujours à Selembao et conscient de l’insalubrité qui ronge les alentours de la prison centrale de Makala. Il y fera une descente pendant sa campagne pour apporter un soutien moral à ces prisonniers à qui il a promis la propreté du secteur une fois confirmé conseiller municipal de la commune de Selembao par la Cour Constitutionnelle.

Exaucé Kaya/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Jeux d’argent en RDC : Le ministère des Finances lance la grande réforme de la régulation du secteur

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Le gouvernement congolais franchit une étape décisive dans la modernisation du secteur des jeux d’argent. Sous l’impulsion du ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, la Cellule de surveillance des jeux d’argent a engagé un vaste processus de réforme destiné à assainir et structurer un secteur en pleine expansion.

C’est dans cette dynamique que le coordonnateur de la Cellule de surveillance des jeux d’argent, Dieudonné Ntumba, a présidé une importante réunion avec les opérateurs du secteur au Centre financier de Kinshasa. Cette rencontre marque le lancement d’une série d’activités visant à mettre en place un cadre moderne de régulation, conforme aux standards internationaux.

Un partenariat entre l’État et les opérateurs

Dans son allocution, Dieudonné Ntumba a insisté sur la nécessité d’une collaboration étroite entre les pouvoirs publics et les opérateurs privés afin de garantir une concurrence loyale et de prévenir les dérives liées à la criminalité financière.

« Le rôle de l’État n’est pas d’empêcher les activités économiques, mais de les encadrer », a-t-il déclaré, rappelant que cette démarche s’inscrit dans la vision du gouvernement de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka visant à moderniser l’économie nationale tout en protégeant les populations vulnérables.

Une plateforme numérique pour contrôler les flux financiers

Parmi les mesures phares annoncées figure la mise en place d’une plateforme centralisée de régulation. Cet outil permettra aux autorités de suivre en temps réel les transactions et les mouvements financiers générés par les opérateurs de jeux.

L’objectif est double : renforcer la transparence du secteur et optimiser la mobilisation des recettes publiques. Les opérateurs ont ainsi été invités à intégrer leurs systèmes à cette nouvelle infrastructure technologique.

Vers un nouveau cadre légal

La réforme s’accompagne également d’une évolution du cadre juridique. Un projet de loi sur la régulation des jeux d’argent est actuellement examiné au Parlement. Ce texte ambitionne de remplacer les dispositions héritées de l’époque coloniale par une législation moderne adaptée aux réalités actuelles du marché.

En attendant son adoption, la Cellule de surveillance poursuit la mise en œuvre des mécanismes de contrôle et d’encadrement destinés à préparer le secteur à cette transition.

Un soutien des acteurs du secteur

Les opérateurs présents à la réunion ont salué l’initiative du ministère des Finances. Responsable commercial et marketing de PixLab RDC, l’un des participants a estimé qu’un environnement mieux réglementé permettra aux entreprises d’exercer leurs activités dans un climat plus sécurisé et plus prévisible.

À l’issue des échanges, Dieudonné Ntumba a réaffirmé la volonté du ministère des Finances de maintenir un dialogue permanent avec les opérateurs afin d’assurer une mise en œuvre harmonieuse de cette réforme stratégique pour l’économie nationale.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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