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Mouvement des Non-Alignés : Les défis de « Terrorisme » et « Changement climatique » au cœur du 19ème Sommet ouvert, ce lundi, à Kampala

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Ce Sommet de cinq jours est le plus grand rassemblement des États au monde après l’ONU. C’est le ministre des Affaires étrangères de l’Ouganda, le général Abubakar Jeje Odongo, qui a ouvert cette session conformément à la norme et à la pratique du Mouvement des Non-Alignés (MNA).

« Au nom du gouvernement et du peuple de l’Ouganda, c’est un plaisir de vous accueillir tous à Kampala pour ce segment des hauts fonctionnaires du 19e sommet des chefs d’État et de gouvernement du Mouvement des non-alignés. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à de nombreux défis à l’échelle mondiale, notamment le terrorisme, le changement climatique, le fardeau de la dette et la famine, entre autres. Il est donc approprié que le thème du sommet de cette année soit ‘Approfondir la coopération pour une prospérité mondiale partagée' », a-t-il déclaré.

« Le MNA continue d’avoir une importance en tant qu’organisation, et à la lumière du paysage mondial complexe, la pertinence continue des 10 principes de Bandoeng est évidente à l’ère actuelle », a-t-il ajouté.

En avril 1955, convient-il de rappeler, des représentants de 29 gouvernements de nations asiatiques et africaines se sont réunis à Bandung, en Indonésie, pour discuter de la paix et du rôle du Tiers Monde dans la guerre froide, du développement économique et de la décolonisation.

Les principes de Bandung comprennent le respect de la souveraineté, de l’égalité et de l’intégrité territoriale de tous les États, le rejet de la possibilité d’un changement inconstitutionnel de gouvernement, la préservation du droit inaliénable pour chaque État d’être libre, sans ingérence extérieure, de déterminer son système politique, social, économique et culturel, et le refus de l’agression et de l’utilisation directe ou indirecte de la force.

Le sommet du MNA a lieu tous les trois ans, généralement sur un continent différent. La dernière réunion a eu lieu à Bakou, en Azerbaïdjan, en 2019, avec pour thème « Maintenir les principes de Bandung pour assurer une réponse concertée et adéquate aux défis du monde contemporain ».

Au total, entre 1 000 et 1 500 délégués devraient assister à l’événement.

Claudine N. I.

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Nord-Kivu : Le BUREC dénonce les querelles politiques autour du gouverneur militaire

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Le Bloc Uni pour la Renaissance et l’Émergence du Congo, BUREC, à travers son inter-fédération du Nord-Kivu, a publié ce 24 mai 2026 à Beni une déclaration politique sur la situation sécuritaire qui prévaut dans la province. Dans ce document, les cadres et militants du parti affirment suivre « avec attention les situations politique et sécuritaire » dans le Nord-Kivu.

Face à la détérioration persistante de la situation sécuritaire, le BUREC/Nord-Kivu a réaffirmé son soutien aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), au président Félix Tshisekedi ainsi qu’au gouverneur militaire du Nord-Kivu, Somo Kakule Evariste. Le parti salue notamment « les efforts consentis dans la recherche de la paix, la restauration de l’autorité de l’État et le développement ».

Dans la même déclaration, le BUREC recommande  « le renforcement et l’intensification des opérations militaires contre l’AFC/M23, les ADF et les autres groupes armés réfractaires au P-DDRCS ». Cette formation politique estime que les offensives militaires doivent être renforcées afin de faire face à l’insécurité persistante dans plusieurs zones du Nord-Kivu.

Le parti a également condamné « les sorties médiatiques de certains politiciens et leaders d’opinion qui s’opposent à la gouvernance actuelle de la province ». Selon le BUREC, l’Union sacrée de la Nation au Nord-Kivu « n’a jamais été saisie d’une démarche pour laquelle le Gouverneur militaire aurait constitué une obstruction à un acteur politique, de surcroît un élu ».

Réaffirmant son appartenance à l’Union sacrée de la Nation, le BUREC/Nord-Kivu dit renouveler « avec force son soutien indéfectible à la gouvernance de la province du Nord-Kivu sous l’égide du Général-Major Somo Kakule Evariste, émanation de la volonté du Chef de l’État ».

Cette formation politique appelle par ailleurs les acteurs politiques à éviter d’impliquer l’armée dans les débats politiques. Le document rappelle que « l’armée est apolitique » et estime que le général-major Somo Kakule Evariste « devrait être épargné des querelles politiciennes afin de mieux se concentrer sur sa mission ».

Cette déclaration a été signée à Beni dans un contexte marqué par la poursuite des affrontements entre les forces gouvernementales et plusieurs groupes armés actifs dans l’est de la RDC, notamment l’AFC/M23 et les ADF.

Franck Kaky

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