Connect with us

À la Une

100 personnalités influentes d’Afrique 2023 : Tsitsi Masiyiwa, Pretty Yende, Bahija Jallal, Faith Kipyegon, etc. ces têtes couronnées qui bousculent le statu quo

Published

on

Le magazine « New African » a dévoilé sa liste des 100 personnalités africaines les plus influentes de l’année 2023. Du Maroc au Zimbabwe en passant par le Sénégal, d’innombrables femmes africaines repoussent les limites et ouvrent la voie du changement dans leurs domaines respectifs.

Au Maroc, la ministre des Finances Nadia Fettah Alaoui joue un rôle de premier plan pour positionner son pays comme plaque tournante économique et financière entre l’Afrique et le monde. Architecte du succès retentissant des réunions annuelles du FMI et de la BM à Marrakech, elle promeut les investissements verts.

La philanthrope zimbabwéenne Tsitsi Masiyiwa, à la tête de la Fondation Higherlife, étend son action pour l’autonomisation des femmes et l’égalité des genres à travers le continent. Saluée comme « Philanthrope de l’année », elle prône une philanthropie africaine engagée et efficace.

On doit à la PDG d’Immunocore, la Marocaine Bahija Jallal, l’une des plus spectaculaires renaissances de l’histoire des biotechs, menant son entreprise de l’abîme à la mise au point d’un médicament révolutionnaire contre le cancer.

La réalisatrice tunisienne Kaouther Ben Hania remporte les honneurs à Cannes pour son docu-fiction poignant « Les filles d’Olfa » sur une mère éplorée par le départ de ses filles pour la Syrie. La photographe éthiopienne Aïda Muluneh transcende les clichés par ses images fortes célébrant la beauté et la diversité de l’expérience africaine.

La soprano sud-africaine Pretty Yende, star montante de l’opéra, choisie pour se produire au couronnement du roi Charles III, enchante les scènes internationales de sa voix envoûtante.

Sur la piste d’athlétisme, la Kényane Faith Kipyegon entre dans la légende en battant coup sur coup les records du 1500m, du 5000m et du mile, s’imposant parmi les plus grandes coureuses de tous les temps.

Que ce soit dans les domaines de la mode, du cinéma, des nouvelles technologies ou de la musique, d’autres pionnières comme la Nigériane Omoyemi Akerele, la sud-africaine Tyla ou la chanteuse nigériane Tems repoussent elles aussi les limites et ouvrent la voie.

Ces femmes talentueuses et déterminées prouvent que le leadership féminin africain est une force indéniable avec laquelle il faudra compter sur la scène mondiale dans les années à venir. Leurs parcours en 2023 forcent l’admiration et montrent que l’avenir de l’Afrique sera aussi féminin.

Claudine N. I.

À la Une

25 mai : L’ambassadeur Dr Lohanga Konga Jospin présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”

Published

on

Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.

À travers une communication accordée à congoprofond.net⁠ à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain

Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.

Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.

Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».

La diplomatie des langues africaines

Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.

Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.

Entre spiritualité et diplomatie

À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.

Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.

Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.

Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading