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Service National : Des locomotives dotées par F. Tshisekedi pour faciliter l’évacuation de la production, bientôt à Kaniama Kasese

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Le Service National ( SN) vient de réaliser  une autre performance en plantant 4 000 hectares de maïs cette saison.  Durant l’inspection des champs et élevages, son commandant, le général-major Jean-Pierre Kasongo Kabwik, a annoncé l’acquisition, grâce à l’implication du chef de l’État Félix Tshisekedi, des locomotives devant permettre l’évacuation de sa production dans les grands centres de consommation.

Après la ronde du centre pilote Laurent-Désiré Kabila à Kaniama Kasese, province du Haut-Lomami, Jean-Pierre Kasongo Kabwik a dit attendre la récolte du travail accompli depuis le mois d’août. « Mes impressions sont les bonnes : de 200 à 4 000 hectares aujourd’hui, nous projetons de faire la campagne agricole 2024 – 2025 avec 7 500 hectares », a-t-il déclaré.

Il faut noter que depuis plusieurs mois, le centre s’est également lancé dans l’élevage. Déjà, un millier de têtes de bœufs. « Je parie que nous serons la plus grande ferme agricole en République démocratique du Congo. Vous avez vu notre élevage parce que nous commençons à diversifier les productions, donc en dehors de la production agricole il y a la production animale », a-t-il appuyé.

Kaniama Kasese, convient-il de rappeler,  c’est avant tout la transformation des hommes et femmes, des Kulunas en bâtisseurs, devenant ainsi utiles à la société. Rééduquer, instruire et former, tels sont les trois ingrédients de la recette miracle du général-major Jean-Pierre Kasongo Kabwik.

Avec des résultats palpables et un suivi permanent du chef de l’État, commandant suprême des armées et de la police nationale, le Service National se positionne de plus en plus comme le bras séculier du Chef de l’Etat dans son programme qui met l’homme congolais au centre du développement.

Ce Service National, créé par Laurent Désiré Kabila, était abandonné à son triste sort et ne recevait presque rien de l’État. À travers sa relance, ces jeunes désœuvrés( Ex Kuluna) on obtenu une seconde chance dans la société et sont devenus des « bâtisseurs de la nation ».

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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