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Kongo Central : Gryshka Mbwita Bongo (N° 4), candidate engagée pour le développement de Tshiela
Madame Gryshka Mbwita Bongo est une personnalité éminente dans le paysage politique de Tshiela, située dans la province du Kongo-Central. En tant que candidate à un poste électif, elle représente le parti Action Commune pour la République (ACR). Le portrait objectif de Gryshka Mbwita Bongo permet de mettre en lumière son parcours professionnel, son engagement politique, ainsi que ses actions en faveur du développement local.
Parcours professionnel
Actuellement Secrétaire générale adjointe en charge des finances et du budget au sein du parti ACR, elle a également occupé des postes clés dans différentes organisations, telles que le collège Études et projets du Mouvement des jeunes pour l’entrepreneuriat stratégique (MOJES) en tant que manager principal. De plus, elle a travaillé en tant qu’assistante financière du PCA de l’INACO (Institut National des Archives du Congo) et en tant que DGA de la Société des services énergétiques au Congo (SOSECO SARL).
Son engagement au sein de la fondation Maison Bongo démontre également son intérêt pour les questions sociales.
Actions en faveur du développement local
Madame Gryshka Mbwita Bongo s’investit activement dans le développement de sa communauté, en particulier en promouvant l’entrepreneuriat chez les jeunes en milieu rural. Dans le cadre du MOJES, elle sensibilise et forme gratuitement les jeunes à l’entrepreneuriat, offrant ainsi des opportunités pour leur épanouissement économique.
Son sens avancé de l’observation et sa capacité à étudier l’environnement lui permettent de détecter les problématiques locales et de proposer des solutions adaptées, contribuant ainsi au dynamisme de la société dans son rôle d’assistante sociale et phénoménologue.
Madame Gryshka Mbwita Bongo se présente comme une candidate engagée et expérimentée, prête à mettre à profit son expertise et son expérience pour le développement de Tshiela. Son parcours professionnel diversifié et ses actions concrètes en faveur de l’entrepreneuriat des jeunes en milieu rural témoignent de son engagement envers sa communauté.
En tant que Secrétaire générale adjointe en charge des finances et budget du parti ACR, elle aspire à apporter des solutions concrètes aux problématiques locales et à contribuer au dynamisme de la société dans le Kongo-Central.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain
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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)
Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.
Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science
Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.
Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.
Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »
Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.
Le courage d’informer malgré la guerre

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.
Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.
Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.
Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.
Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
