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Culture

Culture : Grace Nkembi marque les esprits à la 5ème édition du festival « Kinshasa Mboka Masano »

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Pour la 5ème édition du plus grand festival de la mode de la capitale intitulé « Kinshasa Mboka Masano », plusieurs stylistes de la ville ont partagé leurs créations avec le public kinois  ce jeudi 30 novembre au Musée national de la RDC. Ce festival a pour objectif de mettre en lumière les stylistes, createurs et amoureux de la mode œuvrant dans la capitale.


Parmi les prestataires de cette grande soirée, notre attention a été attirée de manière particulière par une styliste, propriétaire de la marque « GNM Collection », Mme Grace Nkembi. Tirées des initiales de son nom, Grace Nkembi Mapombo, « GNM Collection » est une marque de vêtements, accessoires de mode et de décoration d’intérieur, réalisés avec des tissus à tendances africaines. Cette marque a pour but d’apporter une touche raffinée et élégante dans la réalisation de tenues et accessoires de décoration tout en gardant la touche africaine et ressortir les valeurs tant découvertes que non découvertes de la culture africaine.

Lors de la présentation de ses créations, elle présente ses différentes tenues de sa collection Motéma qui est un produit de sa marque GNM collection.

Dans cette collection, il y avait plusieurs tenues inspirées des 450 ethnies de la République démocratique du Congo, pour montrer aux amoureux de la mode qu’on peut se servir de nos traditions comme richesse et faire des créations extraordinaires. Elle a ensuite été couronnée avec un diplôme de mérite pour ses créations valorisant les différentes ethnies de la RDC.

Benjamin Kapajika/CONGOPROFOND.NET 

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

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Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

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