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SSRAJ : « Task Force », « Campagne Bisengo ezanga Likama », » Accompagnement des DPS », etc., à la Une du nouveau bulletin « Ados & Jeunes »
Le nouveau bulletin d’informations » Ados & Jeunes » du deuxième trimestre 2023 consacré à la Santé Sexuelle et Reproductive des Adolescents et Jeunes(SSRAJ) est déjà disponible. Conçu par le Programme National Santé de l’Adolescent (PNSA), cette publication fait un jumelage des interventions en matière de nutrition et de santé sexuelle et reproductive avantageux pour les adolescents et les jeunes.
Plusieurs sujets captivants font la Une de cette nouvelle édition de 20 pages, notamment : « Task Force », « Campagne Bisengo ezanga Likama », » Accompagnement des DPS », « Partenariats avec École de santé publique/SANRU », » YouthFim », « Analyse des données des DPS appuyée par la Banque Mondiale, etc.
Il revient aussi en long et en large sur les différentes réalisations du PNSA en collaboration avec le Programme National de nutrition ( PRONANUT), ses options fondamentales sur les interventions sensibles à mener et aussi des directives claires en faveur des ados et jeunes.
Comme pour les précédents numéros , ce dernier numéro est met en exergue le travail abattu par PRONANUT qui assure une alimentation de qualité, variée, dans des quantités adaptées pour assurer croissance, santé, plaisir et convivialité à l’adolescence.
Le PNSA reconnaît les liens étroits qui existent entre la nutrition et la Santé et Droits Sexuels et Reproductifs (SDSR).
Notons que la « Santé et le bien-être des adolescents et jeunes » demeure une question majeure à inscrire de manière permanente parmi les priorités du gouvernement de la RDC.
Pour rappel, le Programme National de Santé de l’Adolescent a été crée pour assurer la promotion de la santé des adolescents à travers la prise en charge de leurs problèmes de santé et de leur développement sain. A ce titre, ce Programme spécialisé assure la coordination des interventions et des intervenants œuvrant dans le domaine de la santé des adolescents à travers les réunions trimestrielles de Task force. Les différents acteurs qui participent aux échanges lors de ces rencontres, contribuent à la mise en œuvre du Plan Stratégique National de Santé et Bien-être des adolescents et jeunes 2021-2025. La dynamique pour l’appui des interventions en matière de santé des adolescents doit être suivie de près par tous les partenaires techniques et financiers pour soutenir les efforts du gouvernement dans l’amélioration de l’offre des services adaptés aux besoins des adolescents et jeunes en RDC.
Des avancées dans ce domaine sont à encourager au regard des actions qui sont menées par différents acteurs sur le terrain. Mais cela est encore très faible par rapport aux défis énormes en termes d’accès et de disponibilité des services de qualité en faveur des adolescents et jeunes au niveau des établis- sements des soins et de santé et de la communauté.
Pour lire et télécharger gratuitement le bulletin, cliquer sur ce lien :
ADOS ET JEUNE DRAFT_T2 2023_13-11-2023 (1)
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
