Connect with us

Actualité

Médias : La problématique de la régulation des Réseaux sociaux, les modalités d’une collaboration entre les régulateurs africains des médias et les plateformes numériques, au centre d’un forum à Yaoundé, du 08 au 09 novembre 2023

Published

on

 

Le Conseil National de la Communication de la République du Cameroun (CNC), en collaboration avec le Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication (RIARC) et sous le Haut Patronage du Président de la République, Paul Biya, organise du mercredi 08 au jeudi 09 novembre 2023 à Yaoundé, un Forum International sur le thème : « La problématique de la régulation des Réseaux sociaux : les modalités d’une collaboration entre les régulateurs africains des médias et les plateformes numériques ».

Cette information est confirmée à la rédaction de CONGOPROFOND.NET le lundi 30 octobre dernier, par le Directeur de la Communication du CNC, Alain-Denis Mbenzele, qui a précisé que lesdits travaux ne concernent que les régulateurs des médias.

« Ce forum donnera l’occasion, dans le cadre des activités du Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication, d’inviter les représentants des plateformes numériques pour envisager, avec les régulateurs africains des médias, les modalités d’une collaboration effective dans l’optique d’un nouveau mode de régulation des médias de 5ème génération », a-t-il souligné.

En effet, les organisateurs estiment que les plateformes numériques, essentiellement transnationales, ont aujourd’hui une influence considérable sur le fonctionnement des Etats, ainsi que sur la vie socioculturelle et personnelle de milliards d’individus dans le monde en général et en Afrique en particulier.

Aussi, pensent-ils, que tout le monde peut avoir accès à tout contenu disponible ou en produire librement, l’Internet étant devenu un écosystème en ligne de plateformes numériques privées, qui contrôlent un vaste éventail de services numériques, influençant ainsi l’activité sociale d’une manière pas toujours conforme à l’intérêt public et à l’ordre social. D’où, l’importance de mener des réflexions pour une régulation efficace de ce secteur.

Notons que les plateformes numériques internationales, les réseaux des régulateurs des médias, les promoteurs et professionnels des médias audiovisuels, ainsi que les associations de la société civile constituent les cibles de ce forum international.Signalons que pendant deux jours, hormis les parties protocolaires d’ouverture et de clôture, les participants vont mener leurs réflexions dans trois ateliers, en exploitant les sous-thèmes suivants :  Gestion des politiques des contenus des plateformes numériques internationales (Atelier N°1), Mesures de prévention et de lutte contre la désinformation et le discours de haine dans les réseaux sociaux (Atelier N°2) et enfin Modalités de collaboration entre les plateformes numériques et les régulateurs des médias pour une approche concertée de la régulation des réseaux sociaux : Partage des expériences (Atelier N°3).Notons qu’il s’avère impératif, au niveau sous régional ou régional, ou même au niveau de chaque pays, de poursuivre des réflexions sur ce phénomène nouveau des réseaux sociaux et des conséquences potentielles de leur usage.

Cependant, il convient de souligner que beaucoup confondent encore le travail fait par la presse en ligne et les spéculations qui sont monnaie courante dans les réseaux sociaux. Il existe bel et bien une différence et nous pensons que l’occasion faisant le larron, ce Forum International aidera l’opinion africaine à établir une démarcation entre le contenu de la presse en ligne et celui des réseaux sociaux.

Bref, un rapport général du forum international et une déclaration dite de Yaoundé, ainsi qu’une motion de remerciement du RIARC au Gouvernement du Cameroun,  sanctionneront la fin des travaux que l’on souhaite fructueux.

Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET.

Politique

« Ville morte » du 3 juin : La C64 salue une mobilisation « disciplinée » et annonce une série d’actions avec un accompagnement républicain

Published

on

S’exprimant la journée « ville morte » observée ce 3 juin 2026, la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel a publié un communiqué d’étape dressant un premier bilan.

1. Satisfaction de la C64

Dans le document signé par Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Augustin Matata et Delly Sesanga, la C64 « salue la forte adhésion des citoyens » à l’opération. Pour la coalition, cette mobilisation à Kinshasa et dans plusieurs villes « témoigne du rejet catégorique par les congolais de toute velléité de changement de constitution ».

La C64 félicite « les congolais pour avoir répondu nombreux à cet appel de manière pacifique, digne, responsable et disciplinée », estimant que « la défense de la constitution dépasse les clivages politiques ».

2. Fayulu : « Un geste civique qui témoigne de la maturité »

Dans une déclaration séparée, Martin Fayulu a renforcé le message : « Nous félicitons nos compatriotes pour avoir répondu avec discipline à notre mot d’ordre de ville morte. Ce geste civique témoigne de la maturité et de la conscience politique de notre peuple. Rendons grâce à Dieu qui a déjoué les manœuvres des ennemis de la République. »

3. Prochaine étape : jeudi 4 juin

La C64 annonce qu’elle rendra publique, ce jeudi 4 juin 2026, « une déclaration faisant le bilan de cette journée et annonçant les prochaines actions qui seront engagées pour la défense de la constitution et de l’État de droit », à l’issue de sa réunion d’évaluation.

Cette journée « ville morte » s’inscrit dans la contestation du projet de révision ou changement de la constitution évoqué par le régime Tshisekedi. L’opposition en fait un « référendum populaire » contre un éventuel 3ᵉ mandat.

Pendant ce temps, une question fatale se pose au sein de l’opinion publique : la population congolaise s’est-elle réellement rangée du côté de l’opposition pour contrer un projet jugé « ambitieux pour des intérêts politiques » ?

Blaise ABITA

Continue Reading