Actualité
Présidentielle 2023/Le dossier de Delly SESANGA enregistré par la CENI
Le dossier de Delly SESANGA, Président du parti Envol, a été enregistré par le Bureau de Réception et Traitement des Candidatures (BRTC) pour la Présidentielle 2023, situé au siège de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) ce dimanche 0 octobre 2023.
Le Rapporteur Patricia NSEYA MULELA, par ailleurs superviseur de l’opération de dépôt de candidature, qui l’a accueilli avant de remplir les formalités administratives d’usage.
Par la suite, le Président de ENVOL (22e candidat) est allé à la rencontre du numéro un de la Centrale électorale, Denis KADIMA KAZADI, qui l’a entretenu du processus électorale en cours devant déboucher sur les élections du 20 décembre 2023.
Au terme de l’entretien, le Président de Envol a exprimé, à la presse, ses motivations.
« J’ai observé et analysé la situation de notre pays comme député national et expérimenté au sein du gouvernement. Et depuis quelque temps, je me suis mis à sillonner pour voir le cœur battant de ce pays, examiner avec les concitoyens pourquoi rien ne marche, alors que nous avons tous les moyens pour pouvoir réussir. J’ai compris qu’un certain nombre de comportements, le manque de vision dans la direction de notre pays, le manque des projets ont fait que l’amateurisme, la corruption, le clientélisme, le favoritisme ont gangrené et confisqué toutes les espérances légitimes de notre peuple à voir ce pays se redresser », a-t-il soutenu.
Avant de renchérir : « Et je me suis résolu à présenter une candidature autour d’un projet qui non seulement va fédérer les Congolais, les rassembler pour donner un sens et assurer un partage du progrès parmi nous. Mais aussi un projet qui va redonner à notre nation le fondement de sa stabilité, de sa sécurité et de son indépendance. Mais enfin, un projet qui soit à même de redonner l’espérance à notre population, la jeunesse en particulier, les femmes de ce pays qui se dépensent chaque jour et qui au bout de course, voient leurs efforts, leurs énergies ruinées par une classe politique et des dirigeants incompétents, incapables de redonner l’espoir, de redresser la nation et d’avancer. C’est pour cette raison que je suis le candidat de ce projet qu’on appelle la refondation du Congo qui veut rassembler les Congolais et pour rompre avec les pratiques inférieures, mais surtout donner une perspective ».
CELLCOMM/CENI/CONGOPROPFOND NET
Politique
« Ville morte » du 3 juin : La C64 salue une mobilisation « disciplinée » et annonce une série d’actions avec un accompagnement républicain
S’exprimant la journée « ville morte » observée ce 3 juin 2026, la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel a publié un communiqué d’étape dressant un premier bilan.
1. Satisfaction de la C64
Dans le document signé par Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Augustin Matata et Delly Sesanga, la C64 « salue la forte adhésion des citoyens » à l’opération. Pour la coalition, cette mobilisation à Kinshasa et dans plusieurs villes « témoigne du rejet catégorique par les congolais de toute velléité de changement de constitution ».

La C64 félicite « les congolais pour avoir répondu nombreux à cet appel de manière pacifique, digne, responsable et disciplinée », estimant que « la défense de la constitution dépasse les clivages politiques ».
2. Fayulu : « Un geste civique qui témoigne de la maturité »
Dans une déclaration séparée, Martin Fayulu a renforcé le message : « Nous félicitons nos compatriotes pour avoir répondu avec discipline à notre mot d’ordre de ville morte. Ce geste civique témoigne de la maturité et de la conscience politique de notre peuple. Rendons grâce à Dieu qui a déjoué les manœuvres des ennemis de la République. »
3. Prochaine étape : jeudi 4 juin
La C64 annonce qu’elle rendra publique, ce jeudi 4 juin 2026, « une déclaration faisant le bilan de cette journée et annonçant les prochaines actions qui seront engagées pour la défense de la constitution et de l’État de droit », à l’issue de sa réunion d’évaluation.
Cette journée « ville morte » s’inscrit dans la contestation du projet de révision ou changement de la constitution évoqué par le régime Tshisekedi. L’opposition en fait un « référendum populaire » contre un éventuel 3ᵉ mandat.
Pendant ce temps, une question fatale se pose au sein de l’opinion publique : la population congolaise s’est-elle réellement rangée du côté de l’opposition pour contrer un projet jugé « ambitieux pour des intérêts politiques » ?
Blaise ABITA
