Connect with us

À la Une

Médias : L’UNPC présente officiellement ce mardi sa nouvelle charpente 

Published

on

Dans le cadre des préparatifs de son congrès extraordinaire, l’Union Nationale de la Presse du Congo ( UNPC) organisé, ce mardi 22 aout, au salon Naomie de l’hôtel Béatrice à Gombe, la cérémonie de restitution et remise solennelle des résolutions des travaux de son comité scientifique. Y sont attendus, le ministre de la Communication et
médias, le Groupe Inter Bailleur Médias, les membres du Comité Scientifique, les membres
des organes de l’Union ainsi que les journalistes.

A en croire les animateurs de l’UNPC, cette session a, entre autres, pour objectifs de : Présenter aux parties prenantes la nouvelle charpente (statuts, règlement d’ordre intérieur, …) constituant l’édifice de
la nouvelle UNPC ; Faire prendre connaissance des particularités contenues dans les nouveaux statuts de l’UNPC qui seront soumis à l’examen des travaux du Congrès national de la presse en vue ; Informer le Gouvernement des avancées enregistrées dans la réorganisation institutionnelle et le renforcement des capacités de l’UNPC, et l’amener à mettre en place un plan de financement du Congrès de l’UNPC.

En effet, convient-il de rappeler, à l’issue des états généraux de la communication et des médias tenus en janvier 2022, les participants avaient émis des recommandations, parmi lesquelles la restructuration de l’UNPC, instance d’autorégulation des médias et gardienne de la déontologie journalistique.

Interrogé sur le sens de cette démarche, Jasbey Zegbia, secrétaire général de l’UNPC, a expliqué à CONGOPROFOND.NET que la réforme du cadre légal de l’exercice de la liberté de la presse ne saurait apporter une meilleure amélioration du paysage médiatique congolais si les normes éthiques et déontologiques ne sont pas respectées par les acteurs.  » C’est ce qui a justifié l’appui d’Internews aux travaux d’évaluation des capacités
organisationnelles et managériales de l’Union Nationale de la Presse du Congo », a-t-il martelé.

Rappelons que du 19 au 21 décembre 2022, le Comité directeur de l’Union Nationale de la Presse du Congo
s’était réuni à Kinshasa pour examiner de manière sereine les causes à la base des différentes crises qui secouent l’Union depuis près d’une vingtaine d’années. Les conclusions de leurs travaux ont notamment révélé que les textes statutaires de cette instance portaient en eux les germes de conflits et qu’il était impérieux de les revisiter. Il s’agit principalement des statuts de l’UNPC, des deux statuts particuliers de la commission de discipline et de la commission d’octroi de l’identité professionnelle.

Raison pour laquelle un comité scientifique, composé d’une vingtaine de membres parmi lesquels des anciens présidents de l’UNPC, des experts en journalisme, des experts en droit
et des professionnels des médias, a été mis en place.

Ce comité a travaillé en deux temps, à savoir dans un premier temps, les travaux des experts, tenus du 22 au 31 mai 2023, qui ont consisté à fondre les trois statuts en un texte unique et fait des commissions, des organes techniques de l’instance dont les modalités de fonctionnement sont définies dans le règlement d’ordre intérieur. Mais également la mise à
jour du manuel des procédures administrative et financière.

Et dans un deuxième temps, la tenue de la plénière du Comité scientifique qui a auditionné le rapport des travaux des experts et a fait ses observations qui ont été intégrés dans les documents statutaires, réglementaires et procéduraux de cette instance.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

Published

on

Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading