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Société

Trans Academia : La lourdeur et le non respect des heures pénalisent les étudiants

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Les étudiants du secteur public, abonnés à la Société des transports, ‘ Trans Academia ‘, se plaignent du non respect des heures par les régulateurs, de la complication des contrôleurs et la lourdeur de ce service public, qui occasionnent les arrivées tardives aux cours.

Il s’agit notamment de ceux des lignes Mbudi-Ifasic, Mikondo-Ifasic, Matete-Isp, ainsi que Pascal-Isp, qui se sont exprimés à la rédaction de CONGOPROFOND.NET, le week-end dernier.

En effet, ces derniers affirment que cette société leur rend un mauvais service.

Ayant requis l’anonymat, un étudiant finaliste du deuxième cycle de l’IFASIC, habitant la commune de Ndjili, a déclaré ce qui suit : ‘ C’est presque tous les jours que j’arrive en retard à l’Institut, à cause du manque de ponctualité des bus. J’arrive souvent à temps, au niveau du quartier 1, pour attendre le bus qui arrive souvent une heure après ‘.

De son côté, un autre, habitant la commune de Matete, a martelé en ces termes : ‘ Personnellement, je commence à beaucoup regretter. Si Trans Academia n’améliore pas ses services, je serai dans l’obligation de me desangager ‘.

Rappelons que lancé il y a quelques mois à Kinshasa, la Société des transports « Trans Academia », est une Société publique dont la mission consiste à assurer le transport des étudiants des Universités et Instituts supérieurs publics.

Bref, ces étudiants demandent à ses responsables, d’augmenter le nombre de bus et d’améliorer la connexion dans leur exploitation, pour éviter tous ces désagréments et permettre aux abonnés de se déplacer dans les bonnes conditions, car il y a augmentation des bénéficiaires dans toutes ces lignes.

Pierre KAMBEYA (stagiaire)/CONGOPROFOND.NET.

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

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Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

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