Connect with us

Actualité

Haut Katanga : En vacances parlementaires à sakania, le député National Anaclet Kabeya vente les réalisations de Fatshi13 et promet sa réélection

Published

on

 

 

Le député National Anaclet Kabeya est arrivé ce jeudi 22 juin 2023 dans le territoire de Sakania, sa circonscription électorale, dans le cadre des vacances parlementaires.

 

Accueilli par une marée humaine à partir de l’entrée de la commune rurale de Sakania, cet élu de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), s’est rendu au stade de Sakania pour un échange avec ses électeurs.

 

Dans son adresse, Anaclet Kabeya a rendu un vibrant hommage au Président de la République Démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour les réalisations hors du commun, dans le territoire de Sakania, province du Haut-Katanga.

 

Il s’agit, entre autres, de la construction de la route nationale N°1, longue de 120 km, tronçon Kasumbalesa – mokambo – Sakania, qui se trouvait par le passé dans un état délabré, la construction d’un port Sec à Lukangaba, la création d’une entreprise Lonshi Mining, le ravitaillement de la population en eau potable, le lancement de programme des 145 territoires avec la construction en cours du bureau administratif du territoire, la construction d’un nouveau bâtiment de la douane et un nouveau couloir à Kasumbalesa.

 

C’est ainsi que l’élu de Sakania a invité la population à unir les efforts pour accorder un second mandat à Félix-Antoine Tshisekedi, lors des élections du mois de décembre 2023, tout en insistant sur la lutte contre le tribalisme dans ce coin du Haut-Katanga, pour la reconstruction de Sakania.

 

 » Nous remercions le Président de la République Démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi, pour les réalisations dans le territoire de Sakania, jamais connues. Nous devons aujourd’hui nous approprier fatshi13 pour sa réélection en 2023. Pour y arriver, combattons, tous, le tribalisme qui constitue aujourd’hui les béquilles pour certains politiques en perte de vitesse. Soyons tous un « , a déclaré le député national Anaclet Kabeya.

 

Joseph MALABA/CONGOPROFOND.NET.

À la Une

Révision constitutionnelle en RDC : Ferdinand Lokunda plaide pour une refondation institutionnelle

Published

on

Le débat sur une éventuelle révision ou réforme constitutionnelle en RD Congo continue d’alimenter la scène politique et citoyenne. Parmi les voix qui se font entendre figure celle de Ferdinand Lokunda Dasilva, président de l’Association des Métis au Congo (ASMECO), une structure de la société civile engagée notamment dans la lutte contre la discrimination raciale, la marginalisation et la défense des droits des enfants sans distinction d’origine. 

À travers une série de propositions rendues publiques, Ferdinand Lokunda, à titre personnel, appelle à une « nouvelle Constitution » qu’il juge plus adaptée aux réalités politiques, sécuritaires et institutionnelles de la RDC. Ses desiderata touchent aussi bien à la nationalité, à l’organisation des institutions qu’au mode de gouvernance du pays.

La double nationalité au cœur des propositions

Parmi les réformes majeures défendues par Ferdinand Lokunda figure la reconnaissance de la double nationalité pour les Congolais. Selon lui, tout citoyen devrait avoir le droit d’acquérir une autre nationalité sans perdre celle de la RDC. Une question qui revient régulièrement dans le débat national, notamment au regard de l’importante diaspora congolaise installée en Europe, en Amérique ou ailleurs en Afrique.

L’activiste estime que cette ouverture pourrait renforcer l’apport économique et intellectuel de la diaspora dans le développement du pays, tout en modernisant le cadre juridique actuel.

Un mandat présidentiel plus long

Autre proposition phare : la modification de la durée du mandat présidentiel. Ferdinand Lokunda suggère soit un mandat de 7 ans renouvelable une seule fois, soit un mandat unique de dix ans non renouvelable. Pour lui, cette réforme permettrait au chef de l’État de disposer du temps nécessaire pour exécuter ses projets de société et garantir une certaine stabilité institutionnelle.

La proposition intervient dans un contexte où la question des institutions et de leur efficacité reste largement débattue au sein de l’opinion congolaise.

Les fonctions de souveraineté et la question identitaire

Le président de l’ASMECO propose également un durcissement des conditions d’éligibilité aux fonctions dites de souveraineté. Selon sa vision, tout Congolais ayant des « affiliations » ou des « cordons ombilicaux » avec un pays voisin ne devrait pas accéder à certaines hautes fonctions de l’État.

Une position qui s’inscrit dans un climat politique marqué depuis plusieurs années par les débats autour de la nationalité, de l’identité et des questions sécuritaires dans la région des Grands Lacs.

Vers un Parlement monocaméral ?

Dans ses propositions, Ferdinand Lokunda défend aussi l’idée d’un Parlement à chambre unique composé de 800 députés, estimant que cette formule serait plus adaptée à l’immensité géographique de la RDC. Il plaide en outre pour des élections présidentielles organisées à deux tours afin de renforcer la légitimité populaire du président élu.

Enfin, il souhaite que les gouverneurs des provinces, les responsables territoriaux ainsi que le Premier ministre soient nommés par le président de la République lorsqu’ils ne sont pas originaires des entités concernées.

Rappelons que l’activiste Ferdinand Lokunda développe depuis plusieurs années un discours axé sur la cohésion nationale, la lutte contre les discriminations et la protection des droits des personnes marginalisées. Ses nouvelles propositions constitutionnelles viennent ainsi élargir le champ d’intervention de ce citoyen qui entend désormais peser dans le débat public sur l’avenir institutionnel de la RDC.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading