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C2-CAF : L’USM Alger champion, Young Africans et sa colonie congolaise ratent le coche
Pour une première dans son histoire, l’USM Alger a remporté, samedi 3 juin, la Coupe de la Confédération Africaine de Football (CAF) au terme d’une alléchante rencontre livrée en aller-retour contre Young Africans de la Tanzanie. Pour soulever le titre de cette compétition continentale, la formation algérienne s’est contentée du résultat pioché à l’aller (1-2, en Tanzanie).
C’est au terme d’une ambiance au zénith, dans un stade du 5 Juillet 1962 plein à craquer, que la rencontre a eu lieu entre l’USM Alger et Young Africans. Vainqueurs au match aller (1-2) les Rouges et Noirs voulaient boucler les affaires.
Soucieux de faire la différence en terres algériennes, les Young Africans de la Tanzanie ont poussé, dominant littéralement la première période. Les choses ont bien démarré pour le club tanzanien avec l’ouverture rapide du score sur penalty signé par le Léopard congolais Djuma Shabani.
Une ouverture du score qui va mettre la pression aux Algérois, visiblement en perte de lucidité. C’est sur cette note de zéro-1 que l’homme en noir du jour enverra les deux équipes aux vestiaires.
En deuxième période, l’USM Alger propose de meilleures situations. C’est avec au passage un penalty raté par Belaïd (59e). Au bout du suspens, l’USM Alger tombe (0-1) mais remporte le trophée grâce au but à l’extérieur. Cette coupe africaine est également la première décrochée par l’USMA dans son histoire.
Ainsi, Young Africans et ses congolais dont Djuma Shabani, Yannick Bangala, Jésus Moloko, Tuisila Kisinda et Joyce Lomalisa perdent la chance de s’offrir le titre rêvé depuis maintenant 88 ans d’existence du club des « Wanainchi « .
Cedrick Sadiki Mbala/CONGOPROFOND.NET
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Aéroport de Bangoka sous attaque : L’AFC/M23 revendique l’opération
L’aéroport international de Bangoka, à Kisangani, dans la province de la Tshopo, a de nouveau été la cible d’une attaque attribuée à la rébellion de l’AFC/M23, ravivant les inquiétudes autour de l’extension du conflit armé vers des zones éloignées des lignes de front traditionnelles. Selon plusieurs sources concordantes, des drones kamikazes auraient été utilisés pour viser cette infrastructure stratégique à usage civil et militaire.

Dans un communiqué relayé par plusieurs médias, l’AFC/M23 a revendiqué l’opération, affirmant avoir ciblé un centre de commandement de drones des FARDC installé à l’aéroport de Bangoka. Le mouvement rebelle soutient vouloir empêcher l’utilisation de cette plateforme pour des frappes contre les zones sous son contrôle.
Les autorités congolaises, de leur côté, dénoncent une nouvelle escalade sécuritaire mettant en danger les populations civiles et les activités aériennes dans la région. Déjà au début du mois de février puis en mars 2026, plusieurs attaques similaires avaient été signalées contre le même aéroport, sans provoquer officiellement de dégâts majeurs ni de pertes humaines. Les FARDC avaient alors annoncé avoir intercepté plusieurs drones avant qu’ils n’atteignent leurs cibles.
Situé à une vingtaine de kilomètres du centre-ville de Kisangani, l’aéroport international de Bangoka constitue une infrastructure stratégique majeure de la RDC. Il sert aussi bien aux vols civils qu’aux opérations militaires et logistiques.
Cette attaque intervient dans un contexte régional particulièrement tendu, alors que les affrontements persistent dans l’Est de la RDC malgré plusieurs initiatives diplomatiques et des discussions de cessez-le-feu engagées sous médiation internationale.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
