À la Une
Affaire « Juge Ndonda » : Le magistrat n’est pas employé, mais jurisconsulte ( Précisions de l’avocat de la société IREC)
Ce qu’il faut retenir est que ce dernier n’est nullement conseiller juridique de la société IREC comme il s’est répandu dans plusieurs publications, mais il donne ses avis juridiques en tant que consultant quand la société sus rappelée le sollicite.
La raison même de sa présence (visiteur) dans les locaux de la société IREC où il attendait son Manager Général dans le cadre d’un dossier qu’il fallait émettre un avis.
Malheureusement, pendant ce temps que les deux APJ de la Gombe se sont présentés comme les partenaires pour rencontrer le DG qui était dans son bureau, en repos après avoir connu un malaise de santé depuis le matin comme son médecin traitant l’a exigé.
Reçus par le secrétariat de la société IREC, ce dernier leur a demandé de patienter ou de repasser dans les après-midi en attendant que son DG retrouve la force et sa forme physique.
Les APJ revêtus d’autorité et du pouvoir d’agir décideront plutôt de casser la porte du bureau de DG pour le faire sortir de force, au cas contraire partir avec toute personne (employés comme visiteurs) présente dans les locaux de ladite société à ces instants mêmes, sous les bruits et lesquels étaient accompagnés de brutalité contre les personnels de l’entreprise qui ne partageaient pas cette option. Raisons : Obstruction à la justice pour avoir caché le DG.
10 autres agents du parquet de la Gombe se sont se joints à eux pour faire sortir toute personne se trouvant sur les lieux.
En sa qualité de Magistrat et ancien substitut du Procureur de la République, le Juge NDONDA a fait appel aux APJ, brandissant même sa qualité de Magistrat/Juge, aux fins de leur expliquer la procédure dans le cas d’espèce où le DG était enfermé pour raison de santé ce, pour ne pas rendre mal leur exécution. Ne voulant pas écouter, ils se sont attaqués au Juge NDONDA comme quoi c’est l’ordre du Procureur de partir avec le DG de la société IREC et lui n’a aucun mot à leur adresser quand bien même ils n’avaient aucun mandat de perquisition et personne d’entre eux n’était revêtu de la qualité d’OPJ. C’est en ce moment précis que l’APJ WALELAKA s’est attaqué à ce juge au point de déchirer même sa veste, le menottant au niveau des poignets de mains et l’étranglant par sa cravatte enroulée au cou pendant plusieurs minutes. Il a été ainsi humilié dans la rue jusqu’au niveau de l’agence SONAS/Boulevard où ils ont trouvé un taxi, ensemble avec ses collègues comme les vidéos le témoignent, jusqu’au PG/Gombe où ils ont été entendus sur le PV par le AG BOS, qui après audition les a tous relaxés.
Un agent du parquet ne peut pas se permettre de toucher un Magistrat, de surcroît Juge d’instance dans le corps et l’humilier comme c’était fait pour le Juge NDONDA.
Nous condamnons cette pratique de déviation comportement de la part des exécutants de mandat de justice qui, sur terrain, se croient être forts et puissants en se permettant d’aller au-delà de la mission qui leur est confié.
Nous demandons justice pour ce Juge qui a toujours fait montre ses qualités, compétence et charisme depuis son recrutement en 2010 dans ce corps des magistrats comme le signale toujours sa cotation après inspection par sa hiérarchie.
Me Ngoma Aymar Fabrice, avocat/IREC
À la Une
Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats
L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.
Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.
D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées
Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.
Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.
En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.
Entre interrogations et attentes
L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.
Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.
Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.
Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET
