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2ème édition de la course de tracteurs de l’association DRC/GBE Agri : Les qualifiés de la grande finale sont connues( Liste complète)
Organisée, pour la première fois, en décembre 2022 par l’association Développement rural au Congo (DRC), la course de tracteurs tondeuses vient de connaître le début de sa deuxième édition. A l’issue de la phase éliminatoire, le lundi 1er mai 2023, 14 chauffeurs se sont qualifiés pour la grande finale.

En effet, 7 hommes et 7 femmes ont obtenu individuellement leurs billets pour la grande finale, simultanément, dans les sept filières agricoles (plantations) que compte le Groupe Blatner Elwyn Agri (GBE Agri), notamment à Binga, Bosondjo, Lisafa, Ndeke, Imbolo, Tshela et Yalusaka.
Chez les hommes, les gagnants sont : Pierre Kaisala, Jean-Marie Loolo Bolingo, Bilengo Mbungu, Yves Matondo Mopita, Amosco Amadu et Jean Marie Iyema.
Dans la catégorie féminine, on retrouve : Thérèse Kafe, Jeanne Bokombe, Alexandre Nzebi Nsongo, Chinoise Anenzia Mongembe, Solange Dombo, Jolie Lompela et Bosiko Songi.

Rappelons que pour cette première phase, seul le premier gagnant homme et première gagnante femme pour chacune de sept filières agricoles a été qualifié. Ils ont reçu des cadeaux en guise de récompense. La grande finale aura lieu avant la fin de l’année en cours (2023).
Cédric Thaunay, PDG du groupe GBE Agri, qui a donné le coup d’envoi de cette 2ème édition depuis le village d’Imbolo, s’est félicité de l’organisation de cette phase éliminatoire.
« C’est un grand plaisir pour moi d’être parmi vous aujourd’hui. Je ne manque jamais une occasion den de festivité comme la course de tracteurs. J’ai eu la chance l’an dernier d’être sur la plantation de Lisafa et cette année, j’ai choisi d’être ici parmi vous à Imbolo. C’est un évènement très important qui démontre, premièrement, la technicité et la conduite des engins motorisés comme les tracteurs agricoles et ensuite, la qualité de nos chauffeurs pour les rappeler l’importance de leur métier. Un tracteur peut être un danger et entraîner parfois la mort et il est important que nos chauffeurs en prennent la considération », a-t-il déclaré à la fin de la course.

Il a aussi encouragé et souligné l’apport des femmes chauffeurs dans cette compétition.« Depuis bientôt deux ans, j’avais principalement demandé qu’on mette des femmes au volant de tracteurs, chose qui a été faite. Aujourd’hui, nous avons à peu près 25% de femmes en tant que chauffeurs sur notre société. Sur à peu près 220 chauffeurs sur l’ensemble du groupe, il y a environ plus de 50 femmes. Vous êtes toujours les bienvenues et grâce à vous, vous avez fait progresser les hommes chauffeurs », a-t-il ajouté.
De son côté, Toussaint Loholo Keke Boseke, administrateur a.i du territoire d’Isangi, a salué le GBE Agri pour « le rayonnement de son entité à travers ses actions liées au développement rural et pour avoir choisi Busira Lomami Oriental (Imbolo) comme site de cette activité ».
Grâce à une bonne organisation, cette compétition s’est déroulée sans le moindre incident dans toutes les sept filières. Le dispositif sécuritaire a été bien assuré. Les forces de l’ordre ont bien maîtrisé la foule jusqu’à la fin de la course.
GBE Agri/DRC, par sa directrice des projets et communication, Miss Bangala se trouvant à Bosondjo, en a profité pour remercier ses partenaires qui ont cru à ce projet : PALMELIT, CASE, HIFI FILTER, CONGO MOTORS, JOSKIN, SAVANA, INDIGO, PALMCO, et BRACONGO, sans oubliez les planteurs indépendants de tous nos sites et toute l’équipe GBE Agri/DRC qui ont œuvré pour la réussite de cette course de tracteurs. Elle a ainsi rappelé les projets sociaux en cours avec les communautés rurales, les projets vivriers, Le projet avec ENABEL à Binga, PSDF à Imbolo, constructions des écoles, centre culturel, centre de santé, les toilettes seches, les ateliers de couture et menuiserie pour le développement des villages autour des plantations pour en faire des pôles économiques.
À Lisafa, les meilleurs coupeurs ont été récompensés avec des cadeaux et enveloppes. Ce qui avait été effectué à Bosondjo et les autres sites suivront, GBE Agri à travers son ONG DRC se donne l’obligation de valoriser ses travailleurs et mettre ces villages d’accueil en avant, une fête dinatoire a été organisé à la fin de la cérémonie dans toutes les sept filières de la société GBE Agri en l’honneur de la fête du travail.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFO D.NET
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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique
Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers
Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.
À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.
Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.
Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.
Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.
Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.
Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.
Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.
À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
