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Partenariat public-privé : Fausse alerte, aucune spoliation de la parcelle DDD !
A la suite d’un Avis à manifestation d’intérêt qui fut lancé en son temps par le gouvernement Tshibala, la société SIMMOKIN Sarl avait régulièrement gagné le marché.
Fort de ce partenariat public-privé, la société avait été chargée de procéder à la construction d’un immeuble devant abriter quelques bureaux du ministère de l’Environnement et Développement Durable, notamment en faveur des cadres et agents de la Direction du Développement Durable (DDD). Et par voie de compensation, elle devrait bénéficier d’une portion de la concession qui abrite le ministère de l’Environnement et Développement Durable.
Contre toute attente, depuis le 30 mars 2023, il s’observe une effervescence au ministère concerné. Où la situation est chauffée à blanc par des mains obscures qui alimentent la chronique pour subtiliser et mettre en mal ce partenariat pourtant conclu régulièrement depuis des lustres.
En effet, à la suite de l’exécution du jugement rendu en faveur de SIMMOKIN Sarl, certains agents, par manque de la vraie version des faits, sont montés sur leurs chevaux pour dénoncer ce que serait, d’après eux, une « spoliation ».
Le bon droit ayant été dit, le jugement enjoindra le Parquet près le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe de procéder au déguerpissement pur et simple des occupants illégaux pour défaut, tant de qualité, de titres que des droits.
Ainsi donc, SIMMOKIN Sarl est bel et bien rentrée dans ses droits les plus légitimes en qualité de propriétaire de la portion de la concession, objet du contrat.
Il sied de rappeler que SIMMOKIN SARL est une société de droit congolais active dans la construction d’immeubles répondant aux normes et standards internationaux sur l’ensemble de la ville de Kinshasa.
Dans sa politique de contribuer aux efforts du Gouvernement de la République, elle participe activement à résorber le chômage par l’utilisation d’une main d’œuvre nationale abondante et d’agents qualifiés, rappelle-t-on.
Ntumba Dorcas/CONGOPROFOND.NET
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Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats
L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.
Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.
D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées
Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.
Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.
En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.
Entre interrogations et attentes
L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.
Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.
Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.
Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET
