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RDC : Mort, ce mardi à Kinshasa, d’Aimé Kayembe Tchibamba Malu, éminent professeur de journalisme
Né à Miabi, le 15 mars 1963, c’est en 2004 qu’il est devenu Docteur en Communications sociales à l’UCC alors Facultés Catholiques de Kinshasa (FCK).
Il a été déjà Diplômé d’Études Supérieures (DES) en Communications sociales, dans cette même institution en 2001.
Licencié en Sciences et Techniques de l’Information, Option: journalisme (radiotélévision) Politique intérieure
et économie à la principale école de Journalisme du pays( IFASIC, ex ISTI) depuis 1994, Aimé Kayembe est devenu Professeur ordinaire de l’UCC en 2017, après avoir été Professeur (2009); Professeur Associé (2005) et Chef de
Travaux (2001-2005).
Ancien Secrétaire Académique de la Faculté des Communications sociales de l’UCC (2009 – 2010). Doyen faisant fonction de la Faculté des Communications sociales (UCC, 2010-2011). Secrétaire académique de la Faculté des Communications Sociales (UCC, 2011-2015).
Ses amis, collègues et anciens étudiants bouleversés par sa mort, ont fait des témoignages éloquents sur cet éminent Homme de science. » Le maître s’en est allé, tôt mais alors trop tôt. Impensable, inacceptable, inadmissible, intolérable, insupportable… Mais si cela est vrai, va en paix, cher maître. Que la terre te soit on ne peut plus douce. Nous défendrons ton nom tant qu’il y aura de la vie. Mais cette vie est finalement la voie de la mort, et la mort la voie de la vie. Ainsi je ne te dis pas adieu mais au-revoir cher Maître », a écrit, sur Facebook, Patrick Tshamala, communicologue, communicateur, juriste et ancien étudiant du professeur Aimé Kayembe.
Pour sa part, le Dr Joseph Poto-Poto, fonctionnaire à l’UNESCO, a fait savoir : « Un ami , un frère, un partenaire s’en est allé. Le professeur Aimé Kayembe Tshibamba Malu. La douleur est immense, la gloire elle revient à l’Eternel ».
La rédaction de CONGOPROFOND.NET partagé la douleur de toute la famille communicationnelle de la RDC pour cette immense perte et présente ses sincères condoléances à sa famille biologique.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Aéroport de Bangoka sous attaque : L’AFC/M23 revendique l’opération
L’aéroport international de Bangoka, à Kisangani, dans la province de la Tshopo, a de nouveau été la cible d’une attaque attribuée à la rébellion de l’AFC/M23, ravivant les inquiétudes autour de l’extension du conflit armé vers des zones éloignées des lignes de front traditionnelles. Selon plusieurs sources concordantes, des drones kamikazes auraient été utilisés pour viser cette infrastructure stratégique à usage civil et militaire.

Dans un communiqué relayé par plusieurs médias, l’AFC/M23 a revendiqué l’opération, affirmant avoir ciblé un centre de commandement de drones des FARDC installé à l’aéroport de Bangoka. Le mouvement rebelle soutient vouloir empêcher l’utilisation de cette plateforme pour des frappes contre les zones sous son contrôle.
Les autorités congolaises, de leur côté, dénoncent une nouvelle escalade sécuritaire mettant en danger les populations civiles et les activités aériennes dans la région. Déjà au début du mois de février puis en mars 2026, plusieurs attaques similaires avaient été signalées contre le même aéroport, sans provoquer officiellement de dégâts majeurs ni de pertes humaines. Les FARDC avaient alors annoncé avoir intercepté plusieurs drones avant qu’ils n’atteignent leurs cibles.
Situé à une vingtaine de kilomètres du centre-ville de Kisangani, l’aéroport international de Bangoka constitue une infrastructure stratégique majeure de la RDC. Il sert aussi bien aux vols civils qu’aux opérations militaires et logistiques.
Cette attaque intervient dans un contexte régional particulièrement tendu, alors que les affrontements persistent dans l’Est de la RDC malgré plusieurs initiatives diplomatiques et des discussions de cessez-le-feu engagées sous médiation internationale.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
