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CHAN 2023: LE SÉNÉGAL VIENT À BOUT DE L’ALGÉRIE ET SE HISSE SUR LE TOIT DE L’AFRIQUE
L’Algérie et le Sénégal s’affrontaient samedi en finale du championnat d’Afrique des nations. Ce sont les Lions de la Téranga qui l’ont emporté à l’issue des tirs au but.
Après avoir remporté la Coupe d’Afrique des nations l’année dernière au Cameroun, le Sénégal a remporté le CHAN samedi. Le championnat d’Afrique des nations est une compétition continentale dont les sélections sont composées de joueurs qui évoluent uniquement dans leur championnat national.
Un important vivier de joueurs
C’est aux dépens de l’Algérie que les Lions de la Téranga se sont imposés à l’issue d’un match serré et tendu. Après prolongation (0-0), le Sénégal et l’Algérie qui jouaient cette compétition à domicile n’avaient pas réussi à se départager. Et il a donc fallu départager les deux équipes aux tir au but (4-5). Côté algérien, l’attaquant Aymen Mahious a notamment raté sa tentative après une prise d’élan hasardeuse.
363 jours après avoir remporté la première CAN de son histoire et après une Coupe du monde où, sans Sadio Mané, le Sénégal s’est fait éliminer en huitième de finale par l’Angleterre, c’est cette fois un nouveau titre continental.
Moins médiatisé que la CAN, le CHAN constitue l’antichambre de celle-ci et en dit long sur le vivier de joueurs qui pourraient à terme intégrer la sélection nationale A. Pape Thiaw, l’ancien Strasbourgeois, aujourd’hui sélectionneur de cette équipe du Sénégal bis, a su insuffler à cette génération une grande solidité défensive n’encaissant qu’un seul but dans toute la compétition. C’était face à l’Ouganda lors du match 2 des poules. Ce soir-là d’ailleurs, après s’être incliné face à un outsider, le doute était permis mais le Sénégal a su faire corps.
Timothée Maymon/
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Nord-Kivu : Le BUREC dénonce les querelles politiques autour du gouverneur militaire
Le Bloc Uni pour la Renaissance et l’Émergence du Congo, BUREC, à travers son inter-fédération du Nord-Kivu, a publié ce 24 mai 2026 à Beni une déclaration politique sur la situation sécuritaire qui prévaut dans la province. Dans ce document, les cadres et militants du parti affirment suivre « avec attention les situations politique et sécuritaire » dans le Nord-Kivu.
Face à la détérioration persistante de la situation sécuritaire, le BUREC/Nord-Kivu a réaffirmé son soutien aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), au président Félix Tshisekedi ainsi qu’au gouverneur militaire du Nord-Kivu, Somo Kakule Evariste. Le parti salue notamment « les efforts consentis dans la recherche de la paix, la restauration de l’autorité de l’État et le développement ».
Dans la même déclaration, le BUREC recommande « le renforcement et l’intensification des opérations militaires contre l’AFC/M23, les ADF et les autres groupes armés réfractaires au P-DDRCS ». Cette formation politique estime que les offensives militaires doivent être renforcées afin de faire face à l’insécurité persistante dans plusieurs zones du Nord-Kivu.
Le parti a également condamné « les sorties médiatiques de certains politiciens et leaders d’opinion qui s’opposent à la gouvernance actuelle de la province ». Selon le BUREC, l’Union sacrée de la Nation au Nord-Kivu « n’a jamais été saisie d’une démarche pour laquelle le Gouverneur militaire aurait constitué une obstruction à un acteur politique, de surcroît un élu ».
Réaffirmant son appartenance à l’Union sacrée de la Nation, le BUREC/Nord-Kivu dit renouveler « avec force son soutien indéfectible à la gouvernance de la province du Nord-Kivu sous l’égide du Général-Major Somo Kakule Evariste, émanation de la volonté du Chef de l’État ».
Cette formation politique appelle par ailleurs les acteurs politiques à éviter d’impliquer l’armée dans les débats politiques. Le document rappelle que « l’armée est apolitique » et estime que le général-major Somo Kakule Evariste « devrait être épargné des querelles politiciennes afin de mieux se concentrer sur sa mission ».
Cette déclaration a été signée à Beni dans un contexte marqué par la poursuite des affrontements entre les forces gouvernementales et plusieurs groupes armés actifs dans l’est de la RDC, notamment l’AFC/M23 et les ADF.
Franck Kaky
