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Projet « African Queens »: 200.000 USD disponibilisés pour mettre ensemble la femme et la jeune fille de la région des Grands-Lacs

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La dance et la musique comme moteur d’intégration régionale. C’est possible. Et cette piste est en voie d’être explorée par le label « Ad Littleboss » de Apollinaire DIAKABANA.

Manager et mécène d’origine congolaise résidant en Suisse, Apollinaire D. lance un ambitieux projet « African Queens » qui mettra ensemble sur la même scène et dans une même équipe les jeunes filles de l’espace de la région des Grands-Lacs.

Âgées dans la fourchette de 16 à 22 ans, les candidates doivent être ressortissantes du Burundi, de la RDC, du Rwanda et de l’Ouganda.

« African Queens » met en jeu 50.000 USD pour chacune des gagnantes de chaque pays. Soit 200.000 USD pour les quatre gagnantes et espère changer le paradigme et les sujets de conversation en ce qui concerne la femme et la jeune fille de l’espace des pays des Grands-Lacs.

«Cette region ensanglantée par près de deux décennies d’atrocités mérite mieux avec l’implication de la femme et de la jeune fille », a déclaré Annie MAHAMBA, représentante pays pour la RDC.

Annie MAHAMBA qui a fait savoir que le thème de cette première édition sera « la paix » a renchérit en disant qu’ « on ne devrait pas en ce qui concerne l’Est de la République Démocratique du Congo que parler des drames, du viol et des tueries. L’art, à savoir la dance et la musique peuvent tout autant s’inviter dans nos discussions et faire la différence».

La représentante-pays a, en outre, encouragé la femme et la jeune fille indistinctement de son statut de s’impliquer : «le projet ne fait discrimination de personne. Mêmes les réfugiées aussi sont encouragées à participer».

À l’issue de ce concours, indique-t-elle, hormis les 50.000 USD, les gagnantes de chaque pays représentés bénéficieront d’un voyage en Belgique pour un stage de renforcement des capacités (6 mois soit 4 mois en danse et musique) et 2 mois pour la production d’un premier album sur la paix dans la région de Grands-Lacs.

Les casting débutent déjà au mois de Mars 2023 et les inscriptions se font localement via les points focaux dont les détails seront incessamment rendus publics via les différents canaux de communication.

Claudia I. N. @infoclaudia85

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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