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9èmes Jeux de la Francophonie : 5000 USD pour le jeune créateur de la Mascotte, le concours lancé à Kinshasa

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Ce samedi 14 janvier 2023, le Comité national des Jeux de la Francophonie a reçu lancé, à l’hôtel Beatrice Gombe, le concours pour la mascotte de cet événement. C’était en marge de l’échange des vœux avec les journalistes.

Au cours de la cérémonie, le président du Comité national, Isidore Kwandja Ngembo, a remercié les hommes et femmes des médias qui les ont accompagnés durant l’année 2022.  » Le travail que nous avons réalisé pendant l’année qui vient de s’achever, je l’ai fait avec vous (…). Je suis content de vous voir ici. Vous êtes le 4e pouvoir et ces jeux sont organisés par le pouvoir congolais. Donc, vous êtes aussi impliqués dans cette organisation ! « , a-t-il appuyé.

Évoquant l’importance de ces assises, il a expliqué les raisons motivant la RDC dans l’organisation de ces Jeux.  » Nous avons accepté l’organisation de ces jeux pour les retombées économiques, la visibilité de notre pays, rendre le pays plus fréquentable. C’est de montrer au monde que nous ne sommes pas ce qu’on pense de nous négativement. Nous voulons que les gens viennent voir cela ! « , a martelé Isidore Kwandja.

Concernant les infrastructures alors qu’il reste 6 mois, Isidore Kwandja a  rassuré les journalistes qu’il y aura bel et bien les jeux de la Francophonie cette année 2023.

Enfin, le directeur Isidore KWANDJA a procédé au lancement du concours de la mascotte et invité les jeunes congolais de participer. Le gagnant recevra un prix de 5.000 $US. Seuls ceux qui sont âgés de 18 à 35 peuvent postuler. Le concours est ouvert jusqu’au 28 janvier 2023.

Desiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET

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Kwango–Angola : Un plaidoyer pressant pour la réouverture des frontières afin de sauver l’économie locale

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Dans une correspondance adressée au Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières, l’organisation BOMOKO UNITY, par la voix de son président national et notable du Kwango, Iris Basuabu Ilembo, plaide pour la réouverture des frontières entre la République démocratique du Congo et l’Angola sur l’axe de la province du Kwango.

Datée du 19 mai 2026, cette lettre met en lumière les conséquences socioéconomiques de la fermeture prolongée des postes frontaliers pour les populations vivant dans les territoires de Kahemba, Kasongo-Lunda et Popokabaka. Le document a également été transmis pour information au Président de la République, à la Première ministre, à la ministre d’État en charge des Affaires étrangères, au Directeur général de la DGM ainsi qu’aux autorités provinciales du Kwango. 

Une fermeture aux lourdes conséquences économiques

Dans son plaidoyer, BOMOKO UNITY rappelle que les échanges avec les provinces angolaises voisines constituent depuis longtemps un pilier essentiel de la survie économique des populations frontalières.

Selon la lettre, la fermeture des frontières perturbe gravement les activités commerciales, les mouvements des populations et l’approvisionnement en produits de première nécessité. Cette situation accentuerait la pauvreté, le chômage ainsi que la précarité dans une province pourtant dotée d’importantes potentialités économiques et humaines.

L’organisation estime que la reprise contrôlée des échanges transfrontaliers permettrait non seulement de relancer le commerce local, mais aussi d’améliorer les recettes publiques grâce à l’encadrement formel des activités économiques.

La réouverture des frontières comme levier d’intégration régionale

Le document insiste également sur les liens historiques, culturels et familiaux qui unissent les populations du Kwango à plusieurs provinces angolaises, notamment Uíge, Malanje et Lunda-Norte.

Pour les auteurs de la correspondance, la réouverture des frontières représenterait un véritable facteur d’intégration régionale et de stabilité sociale dans cette partie de la RDC. Ils soulignent qu’une telle mesure contribuerait à réduire les circuits clandestins, à fluidifier les déplacements des populations et à renforcer la coopération économique et sécuritaire entre Kinshasa et Luanda.

BOMOKO UNITY sollicite une mission d’évaluation et un dialogue avec le gouvernement

Au-delà du plaidoyer, BOMOKO UNITY formule plusieurs recommandations aux autorités nationales. L’organisation demande notamment l’examen diligent de la question relative à la réouverture des postes frontaliers, l’organisation d’une mission d’évaluation sécuritaire et administrative ainsi que la mise en place d’un cadre de concertation impliquant les autorités provinciales et les services spécialisés compétents.

Les signataires sollicitent également une audience auprès du Vice-Premier ministre afin d’échanger directement sur les préoccupations des populations frontalières et d’explorer les pistes d’une réouverture progressive et sécurisée des frontières.

Convaincue que le développement des provinces frontalières passe par une meilleure intégration économique sous-régionale, BOMOKO UNITY espère une réponse favorable des autorités congolaises à cette requête jugée vitale pour l’avenir du Kwango.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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