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UNPC/Équateur : Une seule carte de presse valide jusqu’en décembre 2023 délivrée en 2022

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Le président de la Commission de la carte d’identification professionnelle du journaliste, Jean-Marie Bassa, vient de faire une mise au point  afin de contredire des « allégations sans fondement » sur la question de la carte de presse dans la province de l’Equateur.

Au sujet de l’octroi des cartes de presse aux « moutons noirs » à Mbandaka, Jean-Marie Bassa demande des preuves tangibles et irréfutables de ces personnes détentrices de ce document.

Il reconnait tout de même que sur l’ensemble de la province de l’Equateur, jusqu’à présent, il n’y a qu’un seul journaliste qui avait obtenu, en bonne et dûe forme, la nouvelle carte dont la validité va jusqu’en décembre 2023, avant de souligner que l’opération de délivrance de nouvelles cartes a commencé il y a près de 3 mois.

Il convient de signaler que la présentation de cette nouvelle carte a eu lieu à Kinshasa le 15 juillet 2022.

Aussi, nous a-t-il précisé que ce sont des organes qui en formulent la demande, moyennant remplissage de la fiche d’identification qui reprend toutes les informations sur la personne.

En tant que président de la commission de la carte, il est monté au créneau pour fustiger l’ingérence du comité directeur de l’UNPC et le CSAC, qui s’attribuent des prérogatives qui ne leur reviennent pas.

A ce propos, il brandit l’article 2 du Statut particulier de la commission de la carte d’identification professionnelle du journaliste, qui stipule que :  » Conformément aux articles 13, 32 et 33 des statuts de l’Union nationale de la presse du Congo, la commission est l’organe chargé de l’attribution et du retrait de la carte d’identité professionnelle du journaliste œuvrant en RDC et de tous les autres documents d’identification ».

Rappelons que la présidente de l’UNPC/Equateur avait récemment dénoncé une anarchie dans la délivrance des cartes de presse par l’UNPC au niveau national.

Jules KISEMA KINKATU/ CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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