À la Une
PPC Barnet RDC dément la rumeur de rachat par une autre cimenterie congolaise
PPC Barnet souhaite apporter un démenti fort et clair aux rumeurs de marché qui circulent concernant un éventuel rachat de l’entreprise par Nyumba ya AKIBA/ marque CIMKO.
PPC Barnet procède à cette mise au point sans équivoque et qui doit ne laisser la place à aucun doute : Il n’existe aucune discussion avec d’autres entités. De plus, un changement dans la structure de propriété de PPC Barnet n’est pas à l’ordre du jour.
La stratégie de développement de PPC Barnet en RDC, au lendemain de la publication de résultats positif, reste inchangée. Ainsi, PPC Barnet RDC souhaite rassurer ses clients, partenaires et collaborateurs et assume son ambition d’être leader des matériaux de construction dans le pays, depuis le commencement de sa production en 2017.
La direction générale de PPC Barnet et son conseil d’administration, ainsi que ses actionnaires congolais démentent formellement cette rumeur, qui ne sert qu’à déstabiliser le marché de la construction.
PPCB continuera sa production, il n’existe aucun risque de rupture de stock. PPC Barnet affiche des résultats positifs et encourageants sur le premier semestre 2022 et continuera d’acheminer son ciment dans l’ensemble des régions du pays, au plus près de la demande, afin de contribuer au développement économique national.
PPC BARNET est une usine intégrée de production de ciment, disposant d’un outil de production de dernière génération avec une capacité de 1,2 million de tonnes de ciment par an. L’entreprise représente un investissement de 300 millions de dollars et produit du ciment de qualité supérieure sous la marque Surecem (32.5) et le Surcast (42.5). Il emploie 179 salariés avec quatre bureaux commerciaux à Mbuji Mayi, Kisangani, Mbandaka et Gemena et des représentations à travers ses revendeurs. PPC BARNET est au cœur du développement des infrastructures en RDC et rend le ciment accessible à un prix abordable sur le territoire national.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
À la Une
Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique
Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers
Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.
À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.
Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.
Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.
Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.
Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.
Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.
Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.
À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
