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Actualité

Foot : Révolté par le désordre de la FECOFA, Mukuna menace d’affilier FC Renaissance à la Fédération du Congo-Brazza !

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Président du Conseil d’administration du FC Renaissance, l’évêque Pascal Mukuna est monté au créneau, ce mardi 25 octobre, pour éclairer l’opinion sur plusieurs dossiers qui rongent cette équipe de la capitale.

D’entrée de jeu, Pascal Mukuna a exprimé sa déception face au jeu décousu de son équipe et le résultat qui s’en est suivi à l’occasion de son entrée en lice à la Linafoot 2022.  » Le FC Renaissance du Congo n’a pas encore débuté le championnat national. Le club orange de la capitale qui a joué face à l’AC Kuya n’est pas Renaissance du Congo ! Que l’équipe de l’AC KUYA sport puisse introduire un recours (demande d’un forfait) à l’encontre de son adversaire du jour », a-t-il déclaré.

Par la même occasion, l’évêque Pascal Mukuna a menacé d’accuser la fédération congolaise de football association (FECOFA) aux instances supérieures, notamment la Confédération Africaine de Football ( CAF) et Fédération Internationale de Football Association ( FIFA) pour la mauvaise gestion des certains dossiers liés au club Orange de Kinshasa.

Considérant qu’il a été floué, Pascal Mukuna envisage de faire affilier le FC Renaissance ailleurs, notamment au Congo-Brazzaville.

Dans un autre registre, accusant le président de cette équipe, Billy Maluwa, d’avoir tenté d’escroquer le FC Renaissance du Congo, le pasteur a promis de le faire arrêter dans les 48 heures qui vont suivre.

Rappelons que ce dernier président du FC Renaissance a été désigné en février 2022, succédant à Willy Mandala élu en août 2021. Les instances de ce club avait accordé 6 mois à Billy Maluwa pour réconcilier les différentes ailes en conflit.

Appelant les supporters au calme, le PCA a annoncé l’arrivée prochaine du bus de l‘équipe à Kinshasa.

Notons que pour son entrée en lice dans cette 28ème édition de la Ligue Nationale de Football, le FC Renaissance du Congo a été contraint au partage des points par l’AC Kuya Sport, lundi 24 octobre 2022 au stade des Martyrs 1-1.

Entrée timide des Renais qui ont obtenu un point. En face, Kuya venait de disputer sa quatrième rencontre et totalise 6 points.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

Politique

Andy Bemba charge Joseph Kabila : « Une incohérence politique au service d’intérêts cachés »

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Dans une sortie médiatique au ton incisif, Andy Bemba, président national du parti « Nouvelle Pensée » (NP), s’est exprimé ce vendredi 1er mai 2026 à la suite du discours de Joseph Kabila, intervenu après les sanctions qui lui ont été infligées par les États-Unis. Cette réaction s’inscrit dans un contexte politique particulièrement délétère, marqué par des tensions persistantes dans l’Est de la République démocratique du Congo. « Ces sanctions américaines renforcent ma détermination à défendre la RDC », a déclaré l’ancien chef de l’État.

Selon Andy Bemba, les propos de Joseph Kabila traduisent une contradiction manifeste, voire une duplicité politique difficilement défendable. « Lorsque le président honoraire parle de dictature tout en semblant s’aligner avec une rébellion impliquée dans les violences à l’Est, cela révèle une incohérence majeure dans son discours », a-t-il affirmé, dénonçant une posture qu’il juge à la fois ambiguë et stratégiquement orientée.

L’ancien président, qui a dirigé le pays durant près de deux décennies, se retrouve aujourd’hui au cœur de vives critiques, notamment en raison de positions jugées paradoxales. Pour Andy Bemba, cette attitude est d’autant plus problématique qu’elle émane d’une figure ayant longtemps incarné l’autorité suprême. « Un patriote, et plus encore un ancien président après 18 ans de pouvoir, ne peut agir de la sorte », a-t-il martelé, soulignant une dissonance entre les discours et les actes.

Au-delà de la critique politique, Andy Bemba va plus loin en prêtant à Joseph Kabila des motivations moins avouables. « Derrière le discours sur la dictature se cache en réalité la défense d’intérêts personnels », a-t-il soutenu, évoquant une instrumentalisation du registre démocratique à des fins stratégiques.

Cette charge, aux accents particulièrement sévères, met en lumière les fractures profondes qui traversent la scène politique congolaise. Elle interroge également la crédibilité des prises de position des anciens dirigeants, surtout lorsqu’elles s’inscrivent dans des dynamiques perçues comme contraires à l’intérêt national.

Dans un climat politique où les discours rivalisent avec les non-dits, la frontière entre conviction et calcul semble plus que jamais ténue, laissant planer le doute sur la sincérité des engagements affichés.

Blaise Abita Etambe / CongoProfond.net

 

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