Environnement
Changement climatique : Les Experts de CEEAC en Assemblée générale à Kinshasa pour la mise en place du groupe de recherche sur le climat
C’est au nom du vice-Premier ministre et ministre de l’Environnement que son directeur de cabinet, Héritier Mpiana Pierre, a procédé ce jeudi 6 octobre 2022, à l’Hôtel Sultani de la Gombe, à l’ouverture d’un atelier de deux jours dans la capitale Kinshasa sur la mise en œuvre d’un groupe de recherche sur le climat en Afrique Centrale (GRECAC). Cette réunion qui se tient dans la capitale, Kinshasa, du 6 au 7 octobre 2022, à l’issue de la tenue des travaux de la Précop à Kinshasa et aussi en prévision de la tenue de la COP27 qui se tiendra au Sharmel cheik en Egypte, est organisée par la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), l’Union Européenne, le CIFOR, en collaboration avec d’autres partenaires tels que des chercheurs, des professeurs d’universités, des partenaires techniques ainsi que des représentants de la COMIFAC (Commission des forêts d’Afrique centrale).
Honoré Tabouna, commissaire de la CEEAC en charge des Ressources naturelles et de la biodiversité, a, d’abord au cours de son mot de circonstance, salué le fait que cette réunion se tient au lendemain de la Précop27 de Kinshasa organisée avec succès sous le leadership du président Félix Antoine Tshisekedi, actuel président en exercice de la CEEAC.
A l’en croire, il s’agit d’apprécier le leadership de la recherche sur la science et le climat affiché par les autorités de la République démocratique du Congo. Il a rappelé à l’intention de l’assistance que la sous-région Afrique centrale reste la plus vulnérable face aux méfaits du changement climatique. Néanmoins, il a souligné l’importance de la recherche sans lequel aucun développement ne saurait nullement être possible. Il a renchéri que la mise en place de ce groupe de recherche sur le climat aura pour but de mettre ensemble les experts au niveau de la sous-région autour des grands débats de l’heure tels que l’économie verte, le crédit carbone, la gestion des déchets, l’hydroélectricité, la bio énergie, etc.
Pour sa part, le directeur de cabinet du vice-premier ministre et ministre de l’Environnement, Eve Bazayiba, a loué la qualité des scientifiques que compte le continent, lequel a rendu possible la qualité des échanges et des débats lors du récent forum de Yangambi par la production de bonnes résolutions dans le cadre des forets du bassin du Congo.
Melba Muzola/CONGOPROFOND.NET