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Transition écologique et du développement durable : Marie-Pascale Malanda et l’ACTEDD ouvrent le débat public national ce vendredi 30 septembre
L’Agence congolaise de la transition écologique et du développement durable (ACTEDD) annonce la tenue, le 30 septembre 2022 à Kinshasa/Gombe, de sa première conférence de presse.
Cette rencontre avec les chevaliers de la plume et du micro sera consacrée à la transition énergétique et au positionnement de la République démocratique du Congo dans cet enjeu planétaire.
A en croire sa coordinatrice Marie-Pascale Malanda, pour ce premier rendez-vous avec la presse, l’objectif poursuivi par ACTEDD est la mise à niveau des médias sur les enjeux énergétiques et climatiques, lesquels ont une dynamique internationale forte pour un « Pays-Solution» comme le nôtre. » Voilà pourquoi, ACTEDD veut lancer et conduire le débat public national sur des questions aussi fondamentales en commençant par la mobilisation des médias, compte tenu de leur rôle crucial dans la diffusion de l’information et du renforcement des connaissances », a-t-elle martelé.
Pour rappel, l’Agence Congolaise de la Transition Ecologique et du Developpement Durable ( A.C.T.E.D.D) est un service spécialisé de la Présidence de la République mise en place par l’ordonnance n° 20/013 du 28 février 2020.
Elle a pour mission de concevoir, de coordonner et d’implémenter les politiques publiques nationales relatives à la transition écologique en République Démocratique du Congo. Elle est chargée d’étudier, d’analyser et évaluer toutes les questions qui lui sont soumises par le Président de la République en rapport avec la transition écologique et le développement durable. L’Agence comprend le Comité de pilotage et la Coordination.
Ses membres sont nommés par odronnances n° 20/021 du 06 avril 2020.
Il s’agit de :
1. Madame Marie-Pascal MALANDA DIATUKA, Coordonnateur
2. Monsieur Jean de Dieu MINENGU MAYULU, Cordonnateur Adjoint
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
