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ONU : »Les violences sexuelles dans les conflits » au cœur du tête-à-tête Denise Nyakeru Tshisekedi et Pramila Patten à New-York 

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En marge de la 77ème Assemblée générale des Nations-Unies, la Première dame de la RDC, Denise Nyakeru Tshisekedi, a eu un tête-à-tête, ce 20 septembre à New-York ( USA), avec Mme Pramila Patten, représentante spéciale de l’ONU sur la violence sexuelle dans les conflits et secrétaire générale des Nations-Unies depuis sa nomination en 2017.

Les deux personnalités ont axé leurs discussions sur la situation des victimes de violences sexuelles RDC.

Pramila Patten a salué l’engagement de Denise Nyakeru Tshisekedi dans la lutte contre les violences sexuelles liés aux conflits. Un engagement qui se traduit, entre autres, par la création d’un fonds de réparation des victimes et aussi par l’élaboration et l’adoption de l’avant projet de loi fixant les principes fondamentaux relatifs à la protection des victimes des violences sexuelles.

 » L’année dernière, j’étais en RDC pour le lancement du fonds de réparation. C’est une étape importante dans l’histoire de la RDC qui, non seulement, reconnaît l’ampleur des violences sexuelles dans le pays mais qui apporte son soutien aux victimes à travers les réparations. C’est un avant-projet qui sera un modèle pour l’Afrique », a dit Pramila Patten.

La Représentante du secrétaire général des Nations-Unies affirme le soutien de son bureau à la Première Dame sur cette proposition de loi en faveur des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et autres crimes grave en République Démocratique du Congo.

Plusieurs autres projets qui feront l’objet de collaboration entre ces deux grandes femmes ont été également évoqués pendant ces échanges notamment la situation des enfants issus de viol.

La Distinguée Première Dame, indique-t-on, fera partie du panel du cadre de prévention des victimes des violences sexuelles qui sera mis en place par le Bureau de Madame Patten.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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