Culture
Livres : » La vérité de la vérité des urnes de 2018 en RDC » de Jean-Louis Tshimbalanga présenté au public
« La vérité de la vérité des urnes de 2018 en RDC », est le titre d’un livre écrit par Jean-Louis Tshimbalanga en quatre tomes et dont le premier en 532 pages, intitulé » de l’indépendance du Congo en 1960, jusqu’à l’élection présidentielle de 2011″, vient d’être présenté le samedi 27 août 2022 à Kinshasa, au cours d’une cérémonie, au Fleuve Congo Hôtel. Plusieurs personnalités du monde politique, culturel et économique y ont pris part, notamment l’ambassadeur de l’Espagne, les députés et sénateurs, etc.
Cinq temps forts ont marqué la cérémonie, à savoir : la présentation de l’auteur par Marie Cécile Okito, celle de l’ouvrage par le professeur Kambayi Bwatshia, les témoignages sur l’ouvrage et l’auteur, le baptême de l’ouvrage et la parole de l’auteur.
Notons qu’en ce qui concerne les témoignages, trois personnalités se sont exprimées : Baudouin Ikoko qui est un proche de l’auteur; Ilela Iyafa Mamie, journaliste à la Rtnc et Kalengay Willy, journaliste économique.
Après cette série de témoignages, c’était le tour de l’ancien ministre de l’information et presse, Moïse Monidela, de procéder au baptême du livre.
Prenant la parole en dernier, l’auteur du livre, Jean Louis Tshimbalanga, a commencé par remercier tous les siens qui l’ont accompagné pour l’aboutissement heureux de ce projet, notamment le pasteur Firmain Kabeya du Canada, ses enfants, les professeurs Kambayi Bwatshia et Isidore Ndaywel, etc.
S’expliquant sur les motivations réelles qui l’ont poussé à écrire ce livre, il déclare : » Depuis un certain moment, j’ai constaté que nos jeunes partout et surtout ceux qui sont nés en Europe, expriment une forme d’amour de la patrie. Ils parlent du Congo avec un amour acharné « .
Aussi, a-t-il ajouté : » la plupart d’entre eux font des débats qui sont souvent diffus et confus, parce que c’est sans repères, à telle enseigne que les malins, profitant de leur ignorance, leur apportent des grains sentimentaux, transformant leur histoire, la falcifiant, pour qu’il y ait une division entre les Congolais « .
Suite donc à ces déviations de la part des gens mal intentionnés, notamment des étrangers, il s’est inspiré de la déclaration de Patrice Emery Lumumba, celle qui veut que les Africains, au nord et au sud du Sahara, écrivent leurs propres histoires de gloire et de dignité.
Comme l’a souligné le professeur Kambayi Buatsha, qui a présenté l’ouvrage, Jean Louis Tshimbalanga se veut l’un des dépositaires de l’histoire de son pays.
Rappelons qu’il est aujourd’hui à sa troisième publication. Il a produit en 2006, le livre intitulé » L’impératif d’une culture démocratique « et en 2007, celui portant le titre : » Hommage à une légende vivante, Etienne Tshisekedi wa Mulumba « .
La vérité de la vérité des urnes de 2018 est donc sa troisième publication. Un titre un peu provocateur, mais les intervenants ont eu à souligner que la démarche de l’auteur est purement pédagogique.
Jean Louis Tshimbalanga déclare avoir fait sa part et demande aux Congolais de s’approprier de ce livre qu’il veut savoir présent dans toutes les bibliothèques de la République Démocratique du Congo.
Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET.
Société
Kinshasa « Ville morte » du 3 juin : La PNC déployée aux alentours du Stade des Martyrs
En ce du mercredi 3 juin 2026, journée « ville morte » décrétée par la plateforme de l’opposition C64, la Police nationale congolaise a massivement quadrillé les alentours du Stade des Martyrs de la Pentecôte, situé dans la commune de Kinshasa.
Dès les premières heures de la matinée, des pick-up de la Légion nationale d’Intervention et des unités anti-émeutes ont pris position sur le boulevard Triomphal. Casqués et armés, les éléments de la PNC ont installé un dispositif dissuasif devant l’enceinte du stade, symbole majeur de la capitale.
L’appel à la « ville morte » vise à protester contre le projet de changement de constitution et la situation sécuritaire à l’Est, selon les opposants. Si plusieurs artères de Kinshasa ont tourné au ralenti, le déploiement policier autour du Stade des Martyrs illustre la tension. Les commerces environnants sont à moitié fermés et la circulation fortement réduite.
Aucun incident majeur n’a été signalé en fin de matinée. Les autorités avaient prévenu : « la PNC prendra toutes les dispositions pour garantir l’ordre public ». L’opposition dénonce, elle, une « militarisation excessive » pour étouffer l’expression citoyenne.
Blaise ABITA
