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FC Renaissance : « Les brésiliens arrivent, pas des boulangers » Pascal Mukuna

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Ça s’annonce palpitante, la saison 2022-2023 pour le FC Renaissance du Congo. Le président du conseil d’administration du club, l’évêque Pascal Mukuna a annoncé, le mardi 16 août 2022 au cours d’une réunion avec le comité du club, l’arrivée des plusieurs joueurs étrangers, notamment des Brésiliens.

« Renaissance sera tout feu tout flamme. Les brésiliens arrivent aussi, pas des boulangers, ils seront plus forts que les Vanderlin », a-t-il lâché, en faisant référence aux Brésiliens qui étaient dans cette équipe en 2017.

Pour annoncer les couleurs de cette saison qui va commencer, Pascal Mukuna demande aux « Renais » d’aller accueillir les joueurs étrangers qui arrivent d’ici la fin de la semaine en cours, via le Beach Ngobila.

« Le jeudi, nous allons recevoir le staff technique et médical. Le vendredi, le président Babi va traverser à Brazzaville pour ramener d’ici samedi quelques joueurs internationaux. Notre souci, c’est que Renaissance revienne comme avant. Les joueurs sont des Camerounais, Gabonais et Brazzavillois », a-t-il relevé.

Concernant une équipe qui a entamé les entraînements au stade des martyrs, Pascal Mukuna a annoncé saisir la justice contre toute personne qui utilise l’emblème du club sans autorisation. Et de surcroît, il a rappelé que l’équipe n’est pas divisée.

« Nous disons aux ‘Jamais sans vous’ que l’équipe n’est pas divisée. Nous avons un conseil d’administration et un comité, les membres de conseil et du comité tous étaient présents dans cette réunion », a-t-il signifié.

Au cours de cette même réunion, tenue dans la commune de Bandal, le comité du club a annoncé le début des entraînements pour la semaine prochaine.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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