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RDC : Plus de 48 millions USD du PICAGL alloués au budget 2022 pour appuyer l’agriculture 

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RDC/Ministère de l’Agriculture : *48.366.276,3 $ alloués au budget 2022 pour le PICAGL !*

Le Projet Intégré de Croissance Agricole dans les Grands Lacs ( PICAGL), vient de se doter de son plan de travail et de son budget arrêté à 48.366.276, 3 Usd, pour l’exercice 2022.

C’est ce qui ressort de la grande réunion de son Comité de pilotage, tenue à Kinshasa le vendredi 05 août 2022 et qui a connu la participation de tous les responsables impliqués dans ledit projet.

Il s’agit précisément des membres du Comité de pilotage et de l’équipe de Coordinations nationale et provinciales du projet, du représentant du Ministre de l’Agriculture, des Ministres et Inspecteurs provinciaux en charge de l’Agriculture, Pêche, Élevage et du Développement rural des provinces du Sud Kivu et du Tanganyika, des représentants des Sociétés civiles et des producteurs de ces deux provinces, du représentant de la Fédération des Entreprises du Congo, etc.

La réunion s’est articulée, hormis le mot de bienvenue du Président du Comité de pilotage, en quatre grandes étapes, à savoir : la présentation des réalisations du projet pour l’exercice 2021 par monsieur Alfred Kibangula Asoyo, Coordonateur National du Projet, le débat autour de cette présentation, la présentation du plan de travail et du budget pour l’exercice 2022 et enfin la série des questions-reponses, avis et recommandations.

Dans son mot de bienvenue, monsieur Baudouin Kalala, Secrétaire Général à l’Agriculture et Président du Comité de pilotage, a indiqué que :  » les travaux de ce jour sont consacrés à l’examen et à la validation du plan de travail pour l’exercice 2022. Il s’agit de l’aboutissement d’un long processus commencé au niveau du PICAGL, avec les partenaires d’exécution « .

De son côté, monsieur Alfred Kibangula Asoyo, après avoir présenté les réalisations du projet en 2021 et le plan de travail, ainsi le budget pour l’année 2022, a eu à répondre aux multiples questions et préoccupations des participants.

Certaines recommandations lui ont été aussi formulées, notamment la programmation des réunions sur place dans les zones d’intervention du projet, la présentation d’une liste des activités en souffrance, la suppression de certaines activités qui ne devraient plus exister, etc.

A la même occasion, certains participants avaient émis des inquiétudes sur la lenteur de l’un des partenaires d’exécution du projet, notamment l’UNOPS, en proposant la réorientation de ses activités vers un autre partenaire.

A ce sujet, madame Brigitte Kapinga Sauda Kanika, Coordinatrice provinciale du PICAGL de la province du Tanganyika, contactée par la rédaction du CONGOPROFOND. NET, répond comme suit :  » les réalités nous ont prouvé que si on arrivait à résilier le contrat avec l’UNOPS, il nous faudra encore au moins deux ans parce qu’il y a des clauses. Il faudra six mois pour faire le plan de désengagement et recruter un autre partenaire « .

Ainsi, a-t-elle poursuivi :  » Ça sera une perte de temps. C’est question de mettre les mécanismes tout autour de lui pour qu’il puisse accélérer le travail et aussi l’accompagner pour atteindre les résultats escomptés. Parler de la résiliation du contrat, ne sera pas possible à ce jour « .

Pour madame Brigitte Kapinga, au niveau de Tanganyika, les activités avec l’UNOPS évoluent très bien, contrairement à ce qui se dit ailleurs.

Notons, en guise d’éclaircissement, que le Projet de Croissance Agricole dans les Grands Lacs (PICAGL), est un projet du Gouvernement congolais, placé sous tutelle du Ministère de l’Agriculture et mis en œuvre dans les provinces du Sud Kivu et du Tanganyika.

Il est financé, en grande partie, par la Banque Mondiale, avec un montant de 150 milliards USD et aussi par un don japonais de deux millions sept cent mille USD.

L’objectif général poursuivi, comme l’a souligné le Président du Comité de pilotage dans son mot de bienvenue, est :  » accroître la productivité agricole et la commercialisation dans les zones ciblées en RDC, améliorer l’intégration régionale dans le secteur agricole, et fournir une réponse immédiate et efficace en cas de crise ou d’urgence déclarée « .

Pour sa part, monsieur Robert Biatshanda, Ministre provincial de l’Agriculture, Pêche et Élevage et du Développement rural du Sud Kivu, qui a accordé une interview à la presse, ce projet est d’une importance capitale pour la population. Il déclare qu’il y a beaucoup d’avancées et souhaite qu’il continue.

Terminons en précisant que le présent projet, depuis qu’il est opérationnel, compte dans son actif plusieurs réalisations dans les filières ci-après : riz, feuilles de manioc, lait, pisciculture, infrastructures et intégration régionale. C’est grâce à ce projet que le grand bâtiment abritant les Inspections provinciales de l’Agriculture et Élevage et Développement rural a été réhabilité.

Approuvé en date du 21 juin 2016 et mis en vigueur le 16 mars 2018, il prendra fin le 18 juin 2023.

Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET.

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Presse francophone mondiale : La Congolaise Marianne Mujing Yav décroche un poste historique à l’UPF

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Une nouvelle page s’écrit pour la presse congolaise sur la scène internationale. La journaliste congolaise Marianne Mujing Yav a été élue, vendredi 29 mai 2026, au poste de secrétaire générale de l’Union Internationale de la Presse Francophone (UPF), à l’issue d’un scrutin qui marque un tournant majeur pour la représentation de la République démocratique du Congo au sein des grandes instances médiatiques francophones.

Avec 35 voix obtenues, elle devient la première femme congolaise à accéder à cette fonction stratégique au sein de cette organisation qui rassemble des journalistes, éditeurs et professionnels des médias issus de l’espace francophone mondial.

Une victoire qui honore la RDC

L’élection de Marianne Mujing Yav constitue bien plus qu’un succès personnel. Elle symbolise la montée en puissance de la presse congolaise dans les espaces internationaux de décision et de réflexion sur l’avenir du journalisme francophone.

Dans un contexte où les médias sont confrontés à de nombreux défis ( transformation numérique, désinformation, sécurité des journalistes et défense de la liberté de la presse ), la présence d’une Congolaise à un poste aussi influent est perçue comme une reconnaissance du dynamisme et du professionnalisme des acteurs des médias de la RDC.

Cette élection renforce également la visibilité du pays au sein de la francophonie médiatique, offrant à la RDC une voix plus forte dans les débats qui façonnent l’avenir de l’information à l’échelle internationale.

Zoom sur Marianne Mujing Yav

Figure respectée du paysage médiatique congolais, Marianne Mujing Yav s’est progressivement imposée comme l’une des personnalités les plus engagées dans la promotion du journalisme professionnel et de la coopération entre médias francophones.

Au fil des années, elle a développé une solide expérience dans le secteur de l’information et dans les réseaux professionnels de la presse, ce qui lui a permis de tisser des liens avec plusieurs organisations internationales œuvrant pour le renforcement des médias et la défense des valeurs de la francophonie.

Membre du Comité national de la presse congolaise ( UNPC), son élection à la tête du secrétariat général de l’UPF traduit la confiance placée en son leadership, sa capacité de rassemblement et sa vision pour une presse francophone moderne, indépendante et adaptée aux mutations du monde numérique.

Un symbole fort pour les femmes des médias

L’accession de Marianne Mujing Yav à cette haute responsabilité revêt également une portée symbolique importante pour les femmes journalistes de la RDC et d’Afrique.

Dans un secteur encore marqué par des défis liés à la représentativité féminine dans les postes de direction, cette élection envoie un signal fort sur la place croissante des femmes dans la gouvernance des médias et des organisations professionnelles internationales.

En tant que secrétaire générale de l’UPF, Marianne Mujing Yav sera appelée à contribuer à la coordination des activités de l’organisation, au renforcement de la coopération entre ses différentes sections nationales et à la promotion des valeurs qui fondent la presse francophone.

Son mandat s’annonce déterminant à un moment où le journalisme doit relever des enjeux majeurs liés à la crédibilité de l’information, à l’intelligence artificielle, à la transition numérique et à la protection des professionnels des médias.

Par cette élection historique, la RDC inscrit son nom dans les annales de la presse francophone mondiale et voit l’une de ses filles accéder à l’un des postes les plus prestigieux du secteur. Une consécration qui honore à la fois Marianne Mujing Yav, la profession journalistique congolaise et l’ensemble du pays.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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