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Médias/Congo-Brazza : Florent Balandamio, nommé président d’honneur du RJCPEC
Le nouveau président d’honneur du Réseau des journalistes et communicateurs congolais pour la promotion et l’émulation du citoyen (RJCPEC), Florent Balandamio, a été présenté le 14 mai 2022 à Brazzaville, aux lauréats de la 11e édition qui se sont distingués à travers les activités socioprofessionnelles au Congo ces derniers jours. Sametone Ondendé, président du réseau, le présentant, a indiqué qu’il est l’homme répondant aux critères et mérite bien cette élévation.
Florent Balandamio, qui remplace Vital Balla à ce poste, a remercié le RCJPEC de l’avoir élevé à ce rang, en lieu et place de celui qu’il appelle l’Erudit. Il lui a rendu hommage, en ces termes : »Personne et personne ne peut prétendre vous remplacer ; l’on pourrait, à la rigueur, accepter d’assurer votre succession, mais à petit pas ponctués de prudence et de dextérité… Vous demeurez notre source d’inspiration. Merci infiniment de votre humilité, de votre générosité et de votre grandeur d’âme ! », a indiqué le successeur de Vital Balla qui prenait par la même occasion, l’engagement à pérenniser l’oeuvre de ce dernier, tout en s’employant à l’améliorer.
*Qui est Florent Balandamio ?*
Ce cadre de la République du Congo, roule sa bosse dans l’administration publique depuis plusieurs années. Il est actuellement le chargé d’études pour la collecte et d’analyse de données sociales au secrétariat permanent de la Task Force des politiques économiques et sociales, à la présidence de la République depuis le 3 janvier 2022, et président du comité de direction de agence nationale de l’artisanat, au ministère des petites et moyennes entreprises, de l’artisanat et du secteur informel. Poste qu’il occupe depuis le 17 janvier 2022.
Avant d’être nommé à ces différents postes, il a été, de septembre 2019 à mai 2021, directeur de cabinet de la ministre de la Santé, de la population, de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement. Bien avant cela, il a été, de juillet 2017 à septembre 2019, directeur de cabinet de la ministre de la santé et de la population.
Par ailleurs, il a assumé plusieurs fois les fonctions de conseiller au sein du même ministère. D’avril 2016 à juillet 2017, il est conseiller à la population ; conseiller pour l’enseignement médical et la recherche, de mars 2014 à avril 2016; conseiller à la protection de la population de septembre 2012 à mars 2014, après avoir été directeur général de l’administration et des ressources par intérim, de février 2013 à octobre 2014, et du 3 février 2003 au 20 avril 2011, directeur de cabinet du président de la cour constitutionnelle.
Cet homme, au parcours élogieux, a occupé, antérieurement, quelques postes dans la région du Pool.
Il a été alors le secrétaire général de cette région de février 1998 au 30 octobre 2003, en assurant simultanément l’intérimaire du préfet sortant du 4 mai au 28 juillet 2000, et celui du préfet évacué en France pour cause de maladie, de fin février à septembre 2002.
Il sied de noter que Florent Balandamio a aussi occupé d’autres postes de responsabilité au Congo dès son retour de la France. Il est titulaire d’un Diplôme d’études approfondies en études européennes de l’Université de Paris IV Sorbonne-Paris-France, 1980.
Notons que l’homme a reçu plusieurs diplômes honorifiques, dont le dernier remonte au 14 mai 2022 où il a été plébiscité du Diplôme d’honneur et du Trophée d’Or Spécial 11e édition.
Des années en arrière, à l’occasion des 60 ans de l’indépendance du Congo, il a été plébiscité Grand officier dans l’ordre du mérite congolais. Il est marié, et père de six enfants.
Achille Tchikabaka/Congoprofond.net
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Kwango–Angola : Un plaidoyer pressant pour la réouverture des frontières afin de sauver l’économie locale
Dans une correspondance adressée au Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières, l’organisation BOMOKO UNITY, par la voix de son président national et notable du Kwango, Iris Basuabu Ilembo, plaide pour la réouverture des frontières entre la République démocratique du Congo et l’Angola sur l’axe de la province du Kwango.
Datée du 19 mai 2026, cette lettre met en lumière les conséquences socioéconomiques de la fermeture prolongée des postes frontaliers pour les populations vivant dans les territoires de Kahemba, Kasongo-Lunda et Popokabaka. Le document a également été transmis pour information au Président de la République, à la Première ministre, à la ministre d’État en charge des Affaires étrangères, au Directeur général de la DGM ainsi qu’aux autorités provinciales du Kwango.

Une fermeture aux lourdes conséquences économiques
Dans son plaidoyer, BOMOKO UNITY rappelle que les échanges avec les provinces angolaises voisines constituent depuis longtemps un pilier essentiel de la survie économique des populations frontalières.
Selon la lettre, la fermeture des frontières perturbe gravement les activités commerciales, les mouvements des populations et l’approvisionnement en produits de première nécessité. Cette situation accentuerait la pauvreté, le chômage ainsi que la précarité dans une province pourtant dotée d’importantes potentialités économiques et humaines.
L’organisation estime que la reprise contrôlée des échanges transfrontaliers permettrait non seulement de relancer le commerce local, mais aussi d’améliorer les recettes publiques grâce à l’encadrement formel des activités économiques.
La réouverture des frontières comme levier d’intégration régionale
Le document insiste également sur les liens historiques, culturels et familiaux qui unissent les populations du Kwango à plusieurs provinces angolaises, notamment Uíge, Malanje et Lunda-Norte.
Pour les auteurs de la correspondance, la réouverture des frontières représenterait un véritable facteur d’intégration régionale et de stabilité sociale dans cette partie de la RDC. Ils soulignent qu’une telle mesure contribuerait à réduire les circuits clandestins, à fluidifier les déplacements des populations et à renforcer la coopération économique et sécuritaire entre Kinshasa et Luanda.
BOMOKO UNITY sollicite une mission d’évaluation et un dialogue avec le gouvernement
Au-delà du plaidoyer, BOMOKO UNITY formule plusieurs recommandations aux autorités nationales. L’organisation demande notamment l’examen diligent de la question relative à la réouverture des postes frontaliers, l’organisation d’une mission d’évaluation sécuritaire et administrative ainsi que la mise en place d’un cadre de concertation impliquant les autorités provinciales et les services spécialisés compétents.
Les signataires sollicitent également une audience auprès du Vice-Premier ministre afin d’échanger directement sur les préoccupations des populations frontalières et d’explorer les pistes d’une réouverture progressive et sécurisée des frontières.
Convaincue que le développement des provinces frontalières passe par une meilleure intégration économique sous-régionale, BOMOKO UNITY espère une réponse favorable des autorités congolaises à cette requête jugée vitale pour l’avenir du Kwango.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
