Culture
UCOFEM : Sortie officielle, à Kinshasa, du film « RDC, Femme au sommet »
L’Union congolaise des femmes des médias (UCOFEM) et son partenaire Maghene Medias ont procédé, vendredi 29 avril à l’hôtel du fleuve Congo, à la sortie officielle du film documentaire intitulé : « RDC,Femme au sommet ».
Ce film est une initiative de Maghene Medias co-produit par l’UCOFEM. Un bon documentaire qui donne la voix à la femme et explique ce qu’elle est capable de faire dans la répartition égalitaire des responsabilités dans les instances de prise de décision.
« RDC,Femme au sommet », veut simplement faire voir à la face du monde que la femme a aussi des atouts qui lui permettent de se propulser à occuper des hautes fonctions au même titre que les hommes.
Pour la directrice nationale exécutive de l’Ucofem , Rose Masala, c’est une fierté pour sa structure d’avoir coproduit ce film.
« À travers ce film, on peut voir le profil d’une femme qui pourrait se retrouver à la tête du pays, étant donné que le fait de gérer n’est pas seulement une affaire des hommes. Il y a autant des femmes qui ont démontré de quoi elles sont capables pour apporter ce qu’elles peuvent dans la gestion de la société»,
a déclaré Rose Masala.
La production du film, dit-elle,
cadre avec la lutte menée par
son organisation depuis 25
ans.
A travers ce film, il a été
démontré ce que les
Congolaises sont capables de
faire au même titre que les
Congolais. Le but est que les
femmes soient reconnues dans
tous ce qu’elles font bien que
le film a d’abord commencé
par les politiciennes.
À en croire Rose Masala, après la
sortie de ce film documentaire
à Kinshasa, il est prévu une tournée dans les différentes provinces.
« Après sa sortie officielle, ce film sera projeté dans plusieurs endroits dans la capitale congolaise notamment les
écoles, les universités et les salles de cinéma », fait savoir Maghene Médias, initiateur et producteur du film.
Selon lui, « RDC,femme au sommet » vient raviver la mémoire politique de la RDC.
Le but de ce film est de promouvoir le combat de la femme, car elle mérite une répartition égalitaire dans la prise de décision et dans les mécanismes et initiatives de paix en RDC.
Elda Along/ Congoprofond.net
Genre
RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026
Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.
À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.
Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.
Exaucé Kaya
