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Actualité

CAF-C2 : Mazembe gagne et termine premier du groupe C

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Le TP Mazembe a assuré sa qualification en quarts de finale de la Coupe de la Confédération après sa victoire, le dimanche 3 avril 2022 à Lubumbashi, sur Al Masry d’Egypte par 2 buts à 0. Grâce cette victoire en dernière journée de la phase des poules, le club coaché par le technicien Français Franck Dumas occupe la première place du groupe C.

Malgré de deux mois jouer en championnat national, les Corbeaux du Grand Katanga ont fait l’essentiel, en survolant le club égyptien de la plus belle manière. Avec 58 pourcents de possession, les protégés de Moïse Katumbi ont réussi à cadrer cinq tirs, dont zéro en première période. Et sur ces cinq tirs cadrés, deux tirs ont été convertis en buts.

L’attaquant Adam Bossu a signé le doublé, en ouvrant le score à la 53e minute sur une passe décisive de Glody Likonza. Il a doublé la mise à la 75e minute de jeu, portant le score définitif à deux buts à zéro.

Pour ce match, Franck Dumas a innové dans son choix tactique, avec la titularisation du latéral gauche, curieusement placé en Ernest Luzolo en attaque, il a placé le défenseur central Kabasho Chongo comme latéral gauche, Glody Masengo latéral droit à la place d’Issama Mpeko et Baggio Saidi à la place du gardien de but international malien Mounkoro.

Mazembe termine donc premier du groupe C avec 11 points, devant son adversaire du jour Al Masry (10 unités), avec un total d’une défaite, trois victoires et deux nuls.

Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET

Politique

Andy Bemba charge Joseph Kabila : « Une incohérence politique au service d’intérêts cachés »

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Dans une sortie médiatique au ton incisif, Andy Bemba, président national du parti « Nouvelle Pensée » (NP), s’est exprimé ce vendredi 1er mai 2026 à la suite du discours de Joseph Kabila, intervenu après les sanctions qui lui ont été infligées par les États-Unis. Cette réaction s’inscrit dans un contexte politique particulièrement délétère, marqué par des tensions persistantes dans l’Est de la République démocratique du Congo. « Ces sanctions américaines renforcent ma détermination à défendre la RDC », a déclaré l’ancien chef de l’État.

Selon Andy Bemba, les propos de Joseph Kabila traduisent une contradiction manifeste, voire une duplicité politique difficilement défendable. « Lorsque le président honoraire parle de dictature tout en semblant s’aligner avec une rébellion impliquée dans les violences à l’Est, cela révèle une incohérence majeure dans son discours », a-t-il affirmé, dénonçant une posture qu’il juge à la fois ambiguë et stratégiquement orientée.

L’ancien président, qui a dirigé le pays durant près de deux décennies, se retrouve aujourd’hui au cœur de vives critiques, notamment en raison de positions jugées paradoxales. Pour Andy Bemba, cette attitude est d’autant plus problématique qu’elle émane d’une figure ayant longtemps incarné l’autorité suprême. « Un patriote, et plus encore un ancien président après 18 ans de pouvoir, ne peut agir de la sorte », a-t-il martelé, soulignant une dissonance entre les discours et les actes.

Au-delà de la critique politique, Andy Bemba va plus loin en prêtant à Joseph Kabila des motivations moins avouables. « Derrière le discours sur la dictature se cache en réalité la défense d’intérêts personnels », a-t-il soutenu, évoquant une instrumentalisation du registre démocratique à des fins stratégiques.

Cette charge, aux accents particulièrement sévères, met en lumière les fractures profondes qui traversent la scène politique congolaise. Elle interroge également la crédibilité des prises de position des anciens dirigeants, surtout lorsqu’elles s’inscrivent dans des dynamiques perçues comme contraires à l’intérêt national.

Dans un climat politique où les discours rivalisent avec les non-dits, la frontière entre conviction et calcul semble plus que jamais ténue, laissant planer le doute sur la sincérité des engagements affichés.

Blaise Abita Etambe / CongoProfond.net

 

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