Actualité
Bakambu à Marseille : la structure « Allez-y les léopards » se réjouit !
La star congolaise, Cédric Bakambu a paraphé un bail de deux saisons et demie en Ligue I, avec l’Olympique de Marseille, après avoir passé 4 saisons en Chine.
A cette occasion, la structure de soutien aux Léopards, « Allez-y les léopards », que dirige le président Emmanuel Ciguge et dont fait partie le père de Cédric Bakambu, se dit satisfaite de l’arrivée de leur fils à Marseille.
« Le choix de Bakambu est quand-même mûrement réfléchi. Et on peut imaginer que s’il a choisi de s’installer tout prêt de sa famille. En évoluant à Ligue I, Bakagoal serait plus « visible » aux yeux du sélectionneur national, Hector Cuper », estime Emmanuel Ciguge.
gé de 30 ans, Bakambu avait failli signer à Barcelone il y a deux ans. Il s’était entretenu avec Jorge Sampaoli et avait senti que l’entraîneur marseillais le désirait vraiment. Leur échange, en espagnol, s’était parfaitement déroulé.
C’était un élément capital dans le choix de l’attaquant, qui disputera les barrages pour la Coupe du monde avec l’équipe nationale de la RD Congo en mars 2022.
Il était en contact avec le FC Séville FC et avait eu des touches avec Lille.
Jolga Luvundisakio/CONGO PROFOND.NET
Politique
RDC : Andy Bemba évoque « La formation plus rapide du gouvernement et la réduction de sa taille » comme l’une des raisons principales de la réforme constitutionnelle
Le débat sur la révision constitutionnelle rebondit dans le paysage politique congolais. Pour Andy Bemba, président national du parti Nouvelle Pensée(NP), la question ne se limite pas à des ajustements techniques : il s’agit de repenser l’efficacité de l’État face aux urgences du pays.
« L’une des raisons pour lesquelles il nous faut revoir notre Constitution, c’est la nécessité d’une formation rapide du gouvernement et d’une réduction de sa taille », déclare-t-il. Selon lui, l’architecture actuelle ralentit la mise en place des équipes gouvernementales et alourdit le fonctionnement de l’exécutif.
Andy Bemba défend l’idée d’un « État plus léger, plus efficace et moins coûteux ». Dans sa logique, une équipe gouvernementale resserrée permettrait de réduire les dépenses de fonctionnement tout en accélérant la prise de décision. « Cela permettrait une meilleure gouvernance et des décisions plus rapides face aux défis du pays », insiste-t-il.
Le leader de Nouvelle Pensée pointe un problème récurrent : les longs délais de formation des gouvernements après les élections ou les remaniements. Ces périodes de transition, dit-il, bloquent l’action publique alors que les besoins en matière d’infrastructures, de sécurité, d’éducation et de santé restent urgents. Un exécutif plus restreint, avec des portefeuilles clairement définis, éviterait selon lui les chevauchements de compétences et les blocages politiques.
Au-delà de la taille, c’est la logique de gestion de l’État qui est visée. Andy Bemba estime qu’un gouvernement pléthorique génère des coûts inutiles qui pèsent sur le budget national sans garantir de meilleurs résultats. « Moins coûteux » ne signifie pas moins ambitieux, précise-t-il, mais plus rationnel dans l’allocation des ressources humaines et financières.
Cette position s’inscrit dans un débat plus large sur la réforme des institutions. Plusieurs acteurs politiques et de la société civile réclament depuis des années une rationalisation de l’appareil d’État pour le rendre plus réactif. Pour Andy Bemba, la Constitution doit encadrer ces changements afin d’éviter que la formation du gouvernement ne devienne un marchandage politique au détriment de l’intérêt général.
L’enjeu, conclut-il, est de donner au pays un exécutif capable d’agir vite et bien selon les besoins de la population. Dans un contexte où les défis économiques et sécuritaires s’accumulent, « La rapidité et l’efficacité ne sont plus un luxe, mais une nécessité ».
La proposition relance la question : la révision constitutionnelle doit-elle se limiter à des aspects politiques ou intégrer une réforme profonde du fonctionnement de l’État?
Blaise ABITA ETAMBE
