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Amélioration de la desserte en eau potable à Kinshasa : Sama Lukonde a visité la nouvelle usine en construction de la Régideso à Lemba Imbu
Le Gouvernement de la République est de plus en plus déterminé à tout mettre en œuvre pour améliorer la desserte en eau potable sur l’ensemble du territoire national en général et dans la ville province de Kinshasa en particulier. C’est pour matérialiser la vision de »Le Peuple d’abord » prônée par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
C’est dans cette optique que le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, bravant la pluie, a effectué, ce jeudi 13 janvier 2022 dans la matinée, une visite sur le site où s’effectuent les travaux de construction de la nouvelle usine de captage et de pompage d’eau, entrepris par la Régideso à Lemba Imbu, dans la commune de Mont-ngafula. L’ob afin de s’assurer de leur bon déroulement. L’objectif est d’améliorer le plus rapidement possible l’accès à l’eau potable pour les habitants de ce coin de la capitale.
Accompagné du Ministre des Ressources Hydrauliques, de quelques membres de son cabinet et de toute l’équipe de la Regideso, le Chef du Gouvernement a reçu de plus amples détails sur l’exécution desdits travaux avant de procéder à la visite du site et de ses installations.
» Ici, nous sommes là dans un secteur social dans lequel pour cette année, nous avons reçu des instructions claires de son Excellence Monsieur le Président de la République. Nous sommes avec le Ministre des Ressources Hydrauliques ainsi que toute l’équipe de la Regideso pour nous assurer de l’avancement des travaux ici au site Lemba Imbu et nous assurer également que la desserte en eau qui viendra de ces installations pourra se faire le plus rapidement possible. Nous avons constaté que les travaux sont bien avancés et que d’autres phases restent. Dans le cadre de la première phase, d’ici à trois mois, nous pourrons avoir l’électrification du site et ça devrait permettre de faire les premiers essais. Nous allons rester derrière les équipes en vue, bien sûr, de pousser pour que les choses se fassent le plus rapidement possible et que tous les moyens soient mis à disposition de sorte à permettre à cette partie de la zone de Kinshasa de bénéficier de l’eau qui est tant attendue », a-t-il dit.
Pour sa part, le Ministre des Ressources Hydrauliques a fait savoir que les équipes sont à pied-d’œuvre pour donner de l’eau potable à ces populations. Aujourd’hui, il se dit satisfait de l’évolution des travaux et rassure que la population sera desservie en eau potable très rapidement sans attendre la fin des travaux.
Après avoir communié avec la population kinoise de cette partie de la ville, le Premier ministre Sama Lukonde s’est rendu compte personnellement de l’état de délabrement des infrastructures routières de Lemba Imbu en général et de la route Cecomaf en particulier.
« Sur notre chemin, nous nous sommes rendus compte que l’état de la route est vraiment dégradé. Nous nous sommes arrêtés à deux endroits précis où nous avons vu qu’ il y a des travaux qui doivent impérativement se faire. Nous avons demandé que le Ministre des ITPR soit avec nous de sorte à nous permettre de décider qu’est-ce qui doit être fait par rapport à la voie d’accès. Donc c’est une expérience que nous avons vécue, une communion que nous avons pu avoir avec la population qui était très interactive et intéressante. Pour les restes, nous allons rester sur le terrain pour nous assurer que le travail se poursuit et puisse s’achever », a déclaré Jean-Michel Sama Lukonde.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
Cellule de communication de la Primature
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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)
Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.
Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science
Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.
Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.
Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »
Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.
Le courage d’informer malgré la guerre

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.
Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.
Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.
Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.
Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
