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FARDC : La promotion « Guy Loando » couronnée à l’école de commandement et d’État-major
Ils étaient au total 105 Officiers supérieurs des Forces Armées de la RDC à l’honneur ce mercredi 05 janvier 2022 à l’Ecole supérieure militaire de Kinshasa.
Ils ont reçu le diplôme marquant la fin de la 32ème session de l’école de commandement et d’État major placée sous le haut patronage du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi.

Parrainée par le Ministre d’État en charge de l’Aménagement du Territoire, Me Guy Loando Mboyo, actuellement à l’extérieur du pays, cette promotion dote ainsi le pays des officiers supérieurs de l’armée bien formés, capables de défendre la nation contre les forces négatives.
Des officiers , comme l’a souligné le ministre de la Défense dans son discours, qui refusent la honte au profit de l’honneur, la réussite et l’excellence.
» Vous les Centrafricains et les Congolais dans cette salle, vous devez en être conscients et retenir qu’un officier, de surcroît officier d’État major, doit éviter trois maux: la honte, le parjure et l’échec. Il doit aimer trois vertus: l’honneur, la réussite et l’excellence », a déclaré, sur un ton ferme, le ministre de la Défense.

Comme l’indique la devise de cette prestigieuse école ( Fidélité, Intégrité et Loyauté), a-t-il renchéri, » vous êtes tenus de servir la République partout où il sera nécessaire en temps de paix comme sur pied de guerre. Contribuer à la pacification, tel est le défi qui vous attend ».
Le ministre de la Défense a, en outre, félicité les instructeurs et les professeurs pour leur disponibilité, abnégation et encadrement.

Pour rappel, depuis la reprise de la formation en 2008, après son interruption brutale en 1997, 897 diplômés d’État major ont été formés.
Tim Katshabala/congoprofond.net
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
