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Actualité

Jeu de ping-pong au FC Renaissance : le comité Mandala suspend à son tour Pascal Mukuna !

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C’est une guerre ouverte qui est lancée entre le comité élu du Football Club Renaissance que dirige Willy Mandala et l’ex président, aujourd’hui président du conseil d’administration, Pascal Makuna en cette fin de l’année 2021.

En effet, au cours d’une conférence de presse tenue ce vendredi 17 décembre, l’évêque Pascal Mukuna, à la tête du conseil d’administration, a pris la décision de suspendre le comité Mandala pour plusieurs raisons, entre autres, l’absence des résultats au championnat national et l’incompétence du président.

La réaction du comité sportif que dirige Willy Mandala ne s’est pas fait attendre.

Le soir de ce même vendredi 17 décembre, une déclaration a été lue par le conseiller de ce comité, Zéphyrin Nyanga. Ce dernier assure l’intérim du président Willy Mandala absent du pays.

« Le conseil d’administration n’a jusque là aucun droit de prendre des décisions. C’est notre comité qui est censé installer ce conseil d’administration et jusqu’à présent ce conseil n’a jamais été installé par notre comité », réplique le camp Mandala.

Puis d’annoncer des sanctions contre l’évêque Pascal Mukuna : « Nos statuts disent que tout membre qui les violent ou commet une faute administrative sera sanctionné. Donc l’évêque Mukuna étant membre, est aussi suspendu pour une durée de trois mois et il doit faire une demande d’explication. Nous devons respecter les lois, que nous avons trouvées », a dit le conseiller du comité Mandala.

Les membres du comité sportif persistent qu’ils vont terminer leur mandat de 3 ans. Pour eux, s’il y a échec aujourd’hui c’est à cause de Pascal Mukuna.

« Nous sommes à notre première année, l’échec sera au nom de Mukuna, nous avons trouvé aucun rond. Mukuna ne va pas revenir président tant que nous n’avons pas encore terminé notre mandat. En plus, il devrait être voté avant de revenir au pouvoir », ont-ils conclu.

Il faut noter que l’évêque Pascal Mukuna a promis de mettre un comité de crise qui va conduire l’équipe aux élections anticipées. Entre-temps, il a désigné le comité national des supporters pour assurer l’intérim.

Wait and see !

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

Politique

« Ville morte » du 3 juin : La C64 salue une mobilisation « disciplinée » et annonce une série d’actions avec un accompagnement républicain

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S’exprimant la journée « ville morte » observée ce 3 juin 2026, la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel a publié un communiqué d’étape dressant un premier bilan.

1. Satisfaction de la C64

Dans le document signé par Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Augustin Matata et Delly Sesanga, la C64 « salue la forte adhésion des citoyens » à l’opération. Pour la coalition, cette mobilisation à Kinshasa et dans plusieurs villes « témoigne du rejet catégorique par les congolais de toute velléité de changement de constitution ».

La C64 félicite « les congolais pour avoir répondu nombreux à cet appel de manière pacifique, digne, responsable et disciplinée », estimant que « la défense de la constitution dépasse les clivages politiques ».

2. Fayulu : « Un geste civique qui témoigne de la maturité »

Dans une déclaration séparée, Martin Fayulu a renforcé le message : « Nous félicitons nos compatriotes pour avoir répondu avec discipline à notre mot d’ordre de ville morte. Ce geste civique témoigne de la maturité et de la conscience politique de notre peuple. Rendons grâce à Dieu qui a déjoué les manœuvres des ennemis de la République. »

3. Prochaine étape : jeudi 4 juin

La C64 annonce qu’elle rendra publique, ce jeudi 4 juin 2026, « une déclaration faisant le bilan de cette journée et annonçant les prochaines actions qui seront engagées pour la défense de la constitution et de l’État de droit », à l’issue de sa réunion d’évaluation.

Cette journée « ville morte » s’inscrit dans la contestation du projet de révision ou changement de la constitution évoqué par le régime Tshisekedi. L’opposition en fait un « référendum populaire » contre un éventuel 3ᵉ mandat.

Pendant ce temps, une question fatale se pose au sein de l’opinion publique : la population congolaise s’est-elle réellement rangée du côté de l’opposition pour contrer un projet jugé « ambitieux pour des intérêts politiques » ?

Blaise ABITA

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