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Barrick Gold toujours respectueux des droits humains durant l’année 2021
Barrick Gold Corporation (NYSE :GOLD) (TSX : ABX) a publié, ce 10 décembre, son rapport sur les droits de l’homme d’aujourd’hui décrivant les politiques et normes révisées de l’entreprise et leurs mise en œuvre depuis la fusion avec Randgold Resources.
La publication du rapport coïncide avec la Journée des droits de l’homme des Nations Unies, qui commémore le jour, en 1948, où l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté le Déclaration des droits de l’homme. Le thème de cette année est l’égalité.

En 2020, Barrick a mis à jour plusieurs normes, notamment la norme sur le recours à la force et a élaboré une nouvelle norme relative aux Principes volontaires sur la sécurité et les droits de l’homme. Il a également révisé, mis à jour et redémarré son programme des droits de l’homme, dans lequel chaque opération mène un évaluation des droits sur un cycle de deux à trois ans. À ce jour, tous les sites à risque élevé et moyen ont évalué, avec Kibali en République Démocratique du Congo et Loulo-Gounkoto au Mali achevé en 2021.
Barrick a formé ses employés et ses sous-traitants à ces normes et politiques mises à jour et a travaillé avec des experts indépendants des droits de l’homme, Avanzar, pour développer des modules en ligne afin de garantir que la formation aux droits n’a pas été entravée par les restrictions de voyage et de distanciation sociale liées à Covid-19.

Barrick a également développé des programmes de « formation des formateurs » pour habiliter son leadership en matière de sécurité de site avec des connaissances et des compétences pour dispenser une formation à long terme à leurs équipes et aux forces de sécurité publique locales.
Ces programmes ont été mis en œuvre avec succès dans les opérations de North Mara et de Bulyanhulu en Tanzanie en 2021.
Dans le rapport, le président et chef de la direction, Mark Bristow, a déclaré que la reconnaissance et le respect les droits de la personne étaient une valeur fondamentale pour Barrick, et sa politique sur les droits de la personne a été l’une des premières groupe mis à jour suite à la fusion avec Randgold Resources.

Il est codifié dans Barrick’s Politique des droits de l’homme autonome et informée par les attentes des Principes directeurs des Nations-Unies sur les entreprises et les droits de l’homme (UNGP), les Principes volontaires sur la sécurité et les droits de l’homme (VP) et les Principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales.
« Notre politique, en termes simples, est de respecter les droits humains de toutes les personnes touchées par nos opérations, y compris les employés, les sous-traitants et les parties prenantes externes. Partout où nous opérons, nous cherchons àéviter de provoquer ou de contribuer à des violations des droits de l’homme et de faciliter les mesures correctives. leNotre politique est guidée par notre philosophie consistant à établir des relations mutuellement bénéfiques avec noscommunautés », a déclaré Bristow.

Le rapport donne également un aperçu des principaux problèmes de Barrick en matière de droits de l’homme, tels que la non-discrimination sur le lieu de travail, santé et sécurité, conditions de travail, réinstallation, sécurité, l’eau et les droits des peuples autochtones ; et réfléchit à l’héritage de Barrick en matière de droits de la personnedéfis ainsi que les mesures prises par l’entreprise pour y remédier.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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ARSP : Ted Beleshayi prend les commandes, l’heure du renouveau et des réformes ambitieuses a sonné
Le vent du renouveau souffle sur l’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le Secteur Privé (ARSP). Par une série d’ordonnances présidentielles lues ce jeudi à la télévision nationale, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a procédé à un important réajustement stratégique en confiant la direction générale de cette institution clé à Ted Beleshayi. Il sera épaulé par Felly Samuna, nommé Directeur général adjoint.
Cette décision met fin au mandat de Miguel Kashal Katemb et ouvre un nouveau chapitre pour une institution appelée à jouer un rôle déterminant dans la promotion de l’entrepreneuriat national et l’émergence d’une véritable classe moyenne congolaise.

Le couronnement d’un parcours d’excellence
La nomination de Ted Beleshayi est largement perçue comme l’aboutissement d’un parcours marqué par la compétence, la discipline et la fidélité aux idéaux de son engagement politique.
Jeune cadre de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) et figure influente de la jeunesse du parti, le nouveau Directeur général incarne cette génération de dirigeants sur laquelle le Chef de l’État mise pour concrétiser sa vision de développement de la République démocratique du Congo.
Homme de terrain et de conviction, il s’est illustré par son attachement aux valeurs républicaines, à la justice sociale et à la bonne gouvernance. Son accession à la tête de l’ARSP apparaît comme un signal fort en faveur du renouvellement des élites et de la promotion des compétences nationales.
Un expert de la gouvernance financière à la tête de l’ARSP
Expert-comptable et auditeur chevronné, Ted Beleshayi présente un profil alliant expérience du secteur privé et maîtrise des rouages de l’administration publique.
Ancien cadre du cabinet KPMG entre 2011 et 2020, il a supervisé la certification des comptes de multinationales actives dans les secteurs minier, énergétique et des télécommunications. Il a également travaillé avec d’importants bailleurs internationaux, notamment la Banque mondiale et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), tout en participant à plusieurs missions d’audit stratégique pour l’État congolais.
Fondateur de BelkasGroup SAS et parfaitement anglophone, il s’est spécialisé dans la gouvernance financière, l’audit et la gestion des risques avant d’exercer comme haut fonctionnaire au sein d’un organe supérieur de contrôle rattaché à la Présidence de la République.
Le choix d’un technicien face aux défis de la régulation
Dans un contexte où la régulation économique exige davantage de rigueur et de transparence, le choix du Chef de l’État s’est porté sur un profil résolument technique.
Inspecteur des finances de formation, Ted Beleshayi apporte à l’ARSP une expertise forgée au sein des institutions de contrôle les plus exigeantes du pays. Sa maîtrise des mécanismes d’audit et de gestion des risques constitue un atout majeur pour renforcer la crédibilité de l’institution.
L’opinion publique attend désormais une gouvernance davantage orientée vers les résultats, la transparence et l’orthodoxie financière. L’ARSP dispose ainsi d’un dirigeant capable de rassurer les investisseurs tout en veillant à la protection des intérêts des entreprises congolaises.
Les grands chantiers de la nouvelle équipe
Si l’administration précédente a contribué à populariser la loi sur la sous-traitance, sa mise en œuvre a parfois été critiquée pour certaines lourdeurs administratives, un déficit de lisibilité et des tensions récurrentes avec les opérateurs économiques.
Pour réussir son mandat, la nouvelle équipe dirigeante devra relever plusieurs défis majeurs.
Le premier consistera à rationaliser les mécanismes de contrôle en privilégiant une approche fondée sur des audits systématiques, transparents et impartiaux.
La poursuite de la digitalisation des procédures devra également permettre de simplifier l’obtention des attestations d’enregistrement et de réduire les contraintes administratives qui pèsent sur les PME.
Réconcilier l’ARSP avec le secteur privé
L’une des priorités du nouveau management sera également de restaurer un dialogue constructif avec les acteurs économiques.
Dans cette perspective, un rapprochement avec la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) pourrait favoriser une application plus harmonieuse du cadre réglementaire de la sous-traitance.
L’objectif sera de privilégier la concertation et la confiance plutôt que les rapports de confrontation.
Par ailleurs, la réussite de la politique de sous-traitance ne devrait plus être mesurée uniquement à travers le volume financier des contrats attribués aux entreprises locales, mais également par le nombre d’emplois créés, la qualité de ces emplois et l’efficacité du transfert des compétences au profit des Congolais.
Enfin, l’opérationnalisation des mécanismes de financement entre les PME, les banques et le Fonds de Garantie de l’Entrepreneuriat au Congo (FOGEC) demeure un enjeu essentiel pour permettre aux entreprises nationales d’exécuter efficacement les marchés qui leur sont confiés.
Une nouvelle ère pour la sous-traitance en RDC
L’ARSP entre aujourd’hui dans une nouvelle phase de son histoire. Porté par la dynamique de la jeunesse, fort de son expérience en audit et en gouvernance financière, Ted Beleshayi dispose des atouts nécessaires pour impulser une nouvelle vision de la régulation de la sous-traitance.
Son mandat sera jugé à l’aune de sa capacité à transformer cette institution en un véritable levier de création de richesses, d’emplois et d’opportunités pour les entrepreneurs congolais, faisant ainsi de la sous-traitance un moteur durable de l’émergence économique de la République démocratique du Congo.
A.B.
