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3 requêtes de la population de Buta à Denise Nyakeru Tshisekedi : eau, électricité et infrastructures
La Première Dame de la RDC poursuit son périple dans l’ex Province orientale demembrée. Après Kisangani, dans l’actuelle province de Tshopo, c’est Buta au Bas-Uele qui constitue la deuxième phase de sa tournée.
À sa descente à l’aéroport de Zega, la Première Dame s’est dirigée tout droit vers la 14ème communauté des Baptistes du Congo nord qui célébrait son centenaire.
Au cours de ce grand culte d’action de grâce, DNT s’est adressée aux membres de cette communauté en s’inspirant des Saintes Écritures qui disent dans les psaumes 133 :1 « Qu’il est bon pour des frères et sœurs de demeurer ensemble ».
« Je vous félicite pour les 100 ans d’existence, continuez à soutenir vos leaders. Ils vous tiennent à cœur voilà pourquoi le Président de l’ECC (Église du Christ au Congo), André Bokundowa, a fait ce déplacement jusqu’ici. Moi je suis venue pour voir et entendre la population de Buta. Je sais que j’aurai l’occasion d’échanger avec quelques représentants des différentes couches des populations », a déclaré DNT.
Juste après, la Première Dame et toute sa délégation s’est aussitôt dirigée à l’hôpital général de référence de Buta. À cette occasion, elle a apporté de l’aide composé d’un lot important de matériel médical et des produits pharmaceutiques.
Les factures des femmes accouchées et celles des malades hospitalisés ont été payées.
Pour matérialiser l’axe autonomisation, l’Epouse du Chef de l’État est allée rencontrer les femmes vendeuses au marché « Carole Agito » à quelques encablures de là.
La Première Dame a eu des mots justes pour encourager ces vaillantes qui soutiennent leur foyer au moyen des petits commerces. Ces femmes ont reçu à cette à leur tour un appui pour renforcer leurs activités économiques.
C’est dans la fin de la journée que l’Epouse du Chef de l’État s’est adressée aux habitants de Buta rassemblés dans un stade à proximité.
« Je suis très heureuse pour l’accueil que vous m’avez réservé. Sachez que le Président (Félix Tshisekedi) et moi, nous ne vous avons pas oublié. Lui est trop pris dans les affaires politiques, raison pour laquelle il m’a envoyé vous rendre visite pour m’enquérir de la situation de cette province. J’ai appris que vous faites face à trois grandes difficultés : le manque d’eau, d’électricité et des infrastructures routières.
Je lui en ferai part[…] », promet-elle.
La Présidente de la Fondation DNT a par la même occasion encouragé les femmes à renforcer leur capacité par des apprentissages des métiers ainsi qu’à certaines notions d’études pour qu’elles deviennent encore plus efficace dans la société.
DNT a souligné qu’elle croit aux capacités de la se femme. Elle lui donne toujours une place de choix.
Lundi avant de quitter Buta pour Bunia en Ituri, la Première Dame qui tient à l’éducation des jeunes a réuni près de 200 finalistes du secondaire pour une sensibilisation sur le programme phare de sa Fondation « Excellentia ».
Elle a renchérit sa sensibilisation avec la présence d’une Excellentia de Buta, deuxième édition du nom d’Aminata Etikabele Emelemekia qui a obtenu une bourse locale à l’Université Pédagogique Nationale (UPN), à Kinshasa, option informatique Télécommunications. Elle fut élevé au complexe scolaire « Le Bon Berger »à Buta au Bas Uele.
C’est par cette activité que DNT a clôturé sa tournée à Buta pour Bunia en Ituri.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique
Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers
Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.
À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.
Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.
Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.
Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.
Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.
Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.
Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.
À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
