Politique
RDC : APEC, un nouveau né dans la sphère politique
L’action des patriotes pour l’émergence du Congo(APEC) a fait sa sortie officielle, ce jeudi dans l’après-midi, en l’espace « Chez BiBi » à Kintambo Magasin en présence des plusieurs patriotes venus de tous les quatre coins de la ville de Kinshasa.
Le Président d’APEC, Me Joseph Keta Orwinyo,a fait une brève historique de la création de son cher parti dont l’actuel président de la chambre des mines Louis Watum kabamba appelé affectueusement VIP, en est l’instigateur.
Tout est parti d’un constat, à savoir, la misère de la population . C’est ainsi qu’il avait eu cette brillante idée de créer un parti politique qui sera différent des autres, c’est-à-dire un parti qui ne va pas seulement à la conquête du pouvoir mais aussi de création des richesses, en aidant les femmes et les jeunes à devenir autonomes financièrement.
« APEC a été créé le 09 décembre 2020, à Kinshasa, par des patriotes, au total 80, animés d’esprit d’apporter un changement décisif dans la gestion du pays, de combattre la paupérisation criante de son peuple et d’offrir la paix à ce dernier, longtemps meurtrie par des guerres interminables.
La particularité d’APEC est palpable à travers la vision de son initiateur.
Pout le VIP il faut chasser la misère, en créant des richesses en allant vers le petit peuple dont les mamans maraîchères, les petites et moyennes entreprises, les jeunes, en créant les coopératives de crédit afin de leur faciliter l’accès aux près. Le visionnaire, avec son carnet d’adresse fourni, a déjà entamé des démarches auprès des bailleurs de fonds pour la mise en œuvre de ce projet de lutte contre la pauvreté », affirme Me Joseph Keta Orwinyo, président d’APEC.
Pour le secrétaire général de l’APEC, Erick Kilengwa Lubambo, ce parti est suffisamment implanté sur tous les territoires de la RDC.
En dehors des exigences constitutionnels qui nécessitent la signature des membres des toutes les provinces, APEC a la chance d’avoir des membres dans plusieurs provinces.
« nous avons plus de 2500 adhésions et à ce jour à Kinshasa, les gens continuent de venir. Notre devise est : patriotisme. APEC, est en pleine négociation avec les forces politiques sociales alliées à l’UDPS, toutes les dispositions ont été prises, nous n’attendons que la matérialisation », conclut-il en invitant d’autres patriotes à venir adhérer à APEC.
A en croire le secrétaire général adjoint, Albert Sanga Kanyinda, le constat de l’initiateur de leur parti est vraiment catastrophique. Il a rappelé l’idéologie du parti qui est la social-démocratie dans un élan patriotique.
« Nous avons choisi comme doctrine du parti le patriotisme qui est l’amour de la patrie. Il traduit par l’engagement des citoyens à résister ensemble contre un ennemi commun », fait savoir le SGA.
APEC dont le siège social est situé au croisement des avenues Bolia et Victoire, au numéro A41, quartier Matonge dans la commune de Kalamu a également plusieurs membres à l’étranger.
Elda Along / Congoprofond.net
Politique
Journée « ville morte » : Christian Bosembe appelle à la responsabilité et met en garde contre les dérives sur les réseaux sociaux
À la veille de la journée « ville morte » décrétée par l’opposition, le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC), Christian Bosembe, a lancé un appel à la vigilance et au sens des responsabilités des citoyens, particulièrement dans l’usage des médias et des plateformes numériques.
Dans un message adressé à la population, le responsable de l’organe de régulation des médias a insisté sur la nécessité de préserver l’ordre public et de respecter le cadre légal durant cette journée qui suscite de nombreuses réactions à travers le pays.

Une mise en garde contre la désinformation et les discours de haine
Christian Bosembe a averti que toute utilisation des réseaux sociaux ou des médias numériques pour diffuser de fausses informations, propager des messages de haine ou inciter à la violence pourrait exposer leurs auteurs à des sanctions prévues par la loi.
Selon lui, les appels à la désobéissance civile, à l’insurrection ou à toute autre forme de trouble à l’ordre public feront l’objet d’une attention particulière de la part des autorités compétentes.
« Toute utilisation des plateformes à des fins de propagation de fausses informations, de messages de haine, d’incitation à la désobéissance civile, à l’insurrection ou à toute forme de violence fera l’objet de sanctions sévères, conformément à la loi », a-t-il souligné.
Tolérance zéro face aux actes de vandalisme
Le président du CSAC a également mis en garde contre la diffusion de contenus visant à glorifier ou encourager des actes de vandalisme, de sabotage ou de destruction des biens publics et privés.
Il estime que la captation et la diffusion d’images de violences ou d’actes de barbarie dans le but de les promouvoir ou d’en faire l’apologie constituent des comportements répréhensibles susceptibles de poursuites.
Dans le même message, Christian Bosembe a demandé aux agents du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication de se présenter normalement à leurs postes de travail afin d’assurer la continuité des missions de régulation et de suivi du paysage médiatique national.
« Le peuple exerce sa souveraineté dans le respect des lois »
Réaffirmant son attachement aux principes démocratiques, le président du CSAC a rappelé que la souveraineté populaire s’exerce dans le respect des lois de la République, des institutions établies et de l’ordre public.
« Dans une démocratie, le peuple est souverain. Il exerce cette souveraineté dans le strict respect des lois, de l’ordre public et des institutions de la République », a-t-il déclaré.
Christian Bosembe a enfin invité les Congolais à ne pas céder à la peur et à privilégier la paix, la responsabilité citoyenne et le respect des valeurs républicaines, tout en formulant des vœux de bénédiction pour la République démocratique du Congo.
Un contexte politique sous tension
Cet appel intervient dans un climat politique marqué par l’annonce d’une journée « ville morte » par plusieurs forces de l’opposition, qui entendent exprimer leur mécontentement sur diverses questions liées à la gouvernance et à la situation sécuritaire du pays. Les autorités, de leur côté, multiplient les appels au calme et au respect des lois afin d’éviter tout débordement susceptible de perturber la vie sociale et économique.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
