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Economie

2ème phase du projet « Fish Gov2 »:  Les médias sensibilisés sur leur rôle pour préserver la pêche durable en Afrique

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L’Hôtel Dubble Tree Hilton de Zanzibar, en Tanzanie, a accueilli la session de formation dédié aux médias africains autour de l’importance de la gestion durable de la pêche et le développement de l’aquaculture en Afrique. Cette session de formation, ouverte le 9 novembre dernier, est organisé par l’Agence de Développement du NEPAD (AUDA-NEPAD), en collaboration avec le Bureau Interafricain des ressources animales de l’Union Africaine (AU-IBAR).

Le thème principal qui a été choisi dans le cadre de cette session de formation dédié aux journalistes est : « Améliorer la gestion durable des pêches et le développement de l’aquaculture en Afrique : s’engager avec les professionnels des médias africains en vue de réaliser des meilleurs reportages sur le projet FishGov2 ».

A en croire, le secrétaire principal au commerce et du développement de l’industrie de Zanzibar, Dr Islam Seif, qui a procédé officiellement à son ouverture, cette session ouvrira beaucoup d’opportunités au continent en facilitant les investissements par rapport à ce secteur. Aussi, a-t-il renchéri, cela va permettre de mieux renforcer davantage nos différentes communautés respectives dans le cadre du secteur de la pêche.

Poursuivant ainsi ses propos, Dr Islam Seif a déclaré que la vision poursuivi par le président de Zanzibar est de stimuler l’économie et à mieux aider la population de Zanzibar à mobiliser des milliards pour transformer les industries des pêches avec environ 500.000 pêcheurs dans le cadre de l’entrepreunariat.

En outre, il s’est dit très confiant et conscient de cette énorme responsabilité à mieux catalyser l’économie « bleue » avec pour but de créer des changements des vies des pecheurs. Enfin, il a demandé aux journalistes d’être des ambassadeurs de la ville de Zanzibar au retour dans leurs pays respectifs.

Pour sa part, Dr Clément Adjorlolo, Responsable du Projet Manager de l’AUDA-NEPAD qui s’est exprimé au nom du Secrétaire Exécutif, IBRAHIM Mayaki, il a d’abord salué le soutien exceptionnel des autorités de Zanzibar pour les différentes facilités et l’hospitalité dont ils ont fait part aux participants. Pour ce responsable de l’AUDA- NEPAD, la covid-19 a changé notre façon de faire du business et son agence est ravie de la tenue physique de cette session de formation qui n’est rien d’autre qu’une contribution au développement du secteur de la pêche pour mieux atteindre le développement économique en Afrique.

Ainsi, il a remercié les différents médias d’avoir effectué le déplacement à Zanzibar et par rapport à leur engagement dans le cadre de la mise œuvre du projet « Fish Gov2 ».

Néanmoins, il a précisé que l’AUDA-NEPAD va travailler avec les différents partenaires pour faire avancer une bonne communication car les médias représentent le meilleur interface entre la société et la communauté.

Quant à Mme Patricia Mweene Lumba, Senior Knowlegdge Management officer de l’AU-IBAR, qui a pris la parole au nom du directeur de l’AU-IBAR, Dr Nick Nwankpa, elle s’est dit très honorée par rapport à la tenue de cette session de formation. Puis de rappeler, en premier lieu, que l’engagement physique reste irremplable. Pour elle, la participation citoyenne est importante car les médias sont des contributeurs de l’éducation au bénéfice de la société pour mieux combattre le fake news.

Elle a souligné que pour l’AU-IBAR cette session de formation est une nécessité car cela va permettre d’avoir un réseautage par rapport à l’Agenda de la pêche et aussi la mise en œuvre de cet agenda de la pêche en Afrique pour l’amener au plus haut niveau des décideurs politiques pour son appropriation de manière effective.

Melba Muzola/CONGOPROFOND.NET

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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