Société
RDC : le VPM, ministre de l’Intérieur Daniel Aselo n’a pas des comptes sur les reseaux sociaux (communiqué de presse)
Dans un communiqué de presse fait à Kinshasa, le 27 octobre 2021 et signé par Pascal OWONDJE, Conseiller en Communication, la Cellule de Communication et Presse du Vice-premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, informe l’opinion tant nationale qu’internationale, qu’une bande de hackers utilise des faux comptes dans plusieurs plateformes des réseaux sociaux notamment Tweeter, Facebook, LinkedIn et use des images trafiquées au nom de Daniel ASELO OKITO WA KOY pour arnaquer les paisibles citoyens et faire du chantage aux animateurs socio-politiques, dans l’intention nuisible de salir l’image du numéro un de la Sécurité nationale.
La Cellule de Communication et Presse du Vice-premier Ministre, ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières précise que le Vice-Premier ministre n’a jamais eu des comptes sur les réseaux sociaux.
C’est l’oeuvre d’un réseau mafieux bien identifié et déjà démantelé par les services de sécurité qui a mis la main sur quatre individus sur les 5 qui constituent cette bande des cybercriminels. Un d’entre eux ayant réussi à prendre fuite, est actuellement recherché par les services compétents.
Par ailleurs, le cabinet du Vice-Premier Ministre, Ministre de l’intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières met en garde quiconque s’emploie à cette escroquerie pour nuire l’image de Daniel ASELO OKITO WA KOY et du Ministère qu’il dirige, que toutes les voies légales sont déjà enclenchées pour stopper cette mésaventure et demande au public de rester vigilant et ne pas prêter le flanc à ces hackers.
Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET
Genre
RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026
Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.
À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.
Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.
Exaucé Kaya
