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EPST: joies, remerciements et doléances des enseignants de l’Institut Toco 1, après la réactivation de leur école
Au mois de juillet dernier, bon nombre d’écoles publiques, conventionnées et non conventionnées, ainsi que certains bureaux gestionnaires, sur toute l’étendue de la République, avaient été désactivés du fichier paie.
Comme conséquence à cette désactivation, a-t-on déploré, les enseignants travaillant dans ces écoles, sont restés sans salaires, trois mois durant !
Pour la ville de Kinshasa, nous avons identifié, à titre d’exemple, l’E.P Luyindula (Bumbu), E.P Nyemba ( Kimbanseke), E.M et Institut Toco 1 (Ndjili), etc. parmi les écoles qui étaient désactivées.
Depuis le jeudi 14 octobre dernier, le ministre de l’EPST, à l’issue d’un travail de réexamen, au cas par cas, de toutes les écoles ayant introduit des recours, a décidé de réactiver celles qui ont répondu aux critères.
C’est ainsi que, pour la ville de Kinshasa, deux écoles viennent d’être réactivées, notamment : l’école maternelle Toco 1 et l’Institut Toco 1.
Contacté par CONGOPROFOND.NET à son bureau, le vendredi 15 octobre, le préfet des Etudes de l’Institut Toco 1, Makonda Mbuta Félix, a exprimé sa gratitude au ministre de l’EPST, au coordonnateur, ainsi qu’ à toutes les équipes qui ont fait une descente sur place à l’école, pour des enquêtes de viabilité.
Lui-même et l’ensemble du personnel, a-t-il déclaré, sont dans la joie, après cette décision qui vient de mettre fin à leur cauchemar.
Néanmoins, il lance une doléance, auprès de l’autorité concernant leurs salaires de juillet, août et septembre.
« En ce qui concerne les arriérés, que l’ Etat puisse quand-même nous les payer, car, depuis que nous avons été désactivés, nous continuons à travailler « , avait-il souligné.
Du côté des enseignants, le même souhait a été émis, du fait que, avaient-ils déclaré, c’était par erreur qu’ils avaient été désactivés.
Notons que l’institut Toco 1 est une école conventionnée des Eglises de Réveil du Congo. Il est implanté dans la commune de Ndjili, au N° 27 de la rue Mampika, au quartier 13.
Jules KISEMA/Congoprofond.net.