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Kasaï Oriental : pose de première pierre des écoles Félix Tshisekedi et Marcel Kazadi à 65 Km de Mbuji-Mayi

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En mission de pérennisation de la gratuité de l’enseignement de base dans les territoires de Tshilenge et Katanda ( Kasaï oriental), le ministre de l’Enseignement primaire secondaire et technique a posé, ce jeudi 07 octobre 2021, les pierres de construction de deux écoles. La première à Bena-Kapuya où l’école sera appelée Félix Tshisekedi. La deuxième à Bena-Muembia qui portera le nom de Marcel Kazadi.

Profitant de son séjour officiel dans la province le Ministre de l’EPST, Tony Mwaba a voulu s’enquérir de la situation de l’enseignement dans les territoires de Tshilenge et Katanda.

Sur le chemin de Katanda et Tshilenge, le patron de l’EPST a fait plusieurs escales dans les écoles pour palper du doigt la reprise effective des cours. 1er escale dans les écoles Disanka ( école primaire), le lycée Sankayi et le Collège Ntita Manyisha.

Sur place, le professeur Tony Mwaba Kazadi a personnellement confirmé la reprise des cours après avoir visité quelques salles des classes en suivant lui-même pendant quelques minutes les leçons dispensées.

Les responsables de ces écoles confirment que tous les enseignants répondent présents depuis la rentrée scolaire.

Même constat au complexe scolaire Kananga où le ministre a surpris les enseignants entrain de dispenser les cours dans leurs salles de classes respectives.

S’adressant à la population depuis la tribune de l’école primaire Tshialama, Tony Mwaba a demandé aux parents d’envoyer leurs enfants à l’école puisque la gratuité est effective. Aux enseignants, le Professeur Tony Mwaba appelle à ne pas céder à la grève qu’il qualifie d’illégale. Grève décrétée par ceux qui combattent la gratuité.

A Katanda, le ministre de l’EPST a visité la maternité du territoire. Il a sur place rencontré une femme qui venait de donner naissance juste avant son arrivée. Elle a nommé son fils Tony Mwaba Kazadi. Le ministre a profité de son passage pour payer les frais d’hospitalisation de tous les malades.

Partout où il est passé, le ministre a rappelé la volonté du chef de l’Etat Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo de permettre à tous les enfants congolais de fréquenter l’école. Raison pour laquelle il a décidé d’activer la machine de la gratuité de l’enseignement de base mais aussi de faire de l’éducation le socle du développement.

Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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