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Société

Quartier Salongo à Kintambo : la sécurité au « rouge »

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En tournée dans les quartiers de sa municipalité,  « Mama » Fatouma Inona, bourgmestre de la commune de Kintambo, a tenu une séance de travail  avec les cadres de base le mardi 05 octobre 2021 sur l’avenue Uelé n°07 au quartier Salongo. Cette rencontre s’était déroulée en présence de la cheffe du quartier adjointe, «Mama» Lili, des chefs de rue, des responsables de la police et  de différents services de la commune ainsi que des notables.

A l’ordre du jour : la question sécuritaire, l’assainissement du quartier dans le cadre de Kintambo/Bopeto et les édits 003 et 005 qui régissent la commune.

Abordant le premier point relatif à la sécurité, Mama Fatouma a déclaré que le quartier Salongo va très mal suite à la présence des délinquants appelés communément «Kuluna», qui entretiennent l’insécurité au croisement des rues Tabora et Bangala, sur les rues Lado, Madimba, Maniema… où la consommation de « Bombe » est visible. C’est urgent que la police puisse intervenir pour les mettre hors d’état de nuire.

A ce sujet, le commandant de la police a sollicité une étroite collaboration entre la police et la population pour neutraliser ces jeunes inciviques.

C’est   ainsi qu’Il a recommandé aux habitants du quartier Salongo de dénoncer ces délinquants. Le commandant de la police a communiqué les numéros «verts» 0903206036 et 0819951031 quant à ce.

Les notables du quartier Salongo oeuvrant au sein de  l’ANOKI (Association des Notables de Kintambo) ont remis un mémo à la bourgmestre pour la traque de ceux-ci.

S’agissant du second point concernant l’assainissement, Mama Fatouma a souligné que le problème concerne tout le monde. C’est un travail qui doit se faire en synergie entre la commune, le quartier, les chefs de rue et la population. Parlant toujours de ce second point, elle a indiqué qu’un programme est envisagé pour dégager les immondices et assainir les rues.

A propos des édits ou des lois prévues pour la sécurité et l’assainissement, c’est question de sensibiliser  les habitants de Salongo sur des mesures à prendre.

A la fin, la bourgmestre de la commune de Kintambo et le commandant de police du sous-commissariat ont répondu aux questions  posées par les participants sur la sécurité et l’assainissement du quartier.

Tshinkle/Le Phare

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

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Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

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