Connect with us

Actualité

LOMAMI : agents du gouvernorat et ministres en colère, Édouard Mulumba Mudiandambu joue au sapeur-pompier

Published

on

 

Après deux jours de grève en signe de réclamation de leurs primes, les agents et cadres du gouvernorat ainsi que les ministres provinciaux de Lomami ont repris le travail ce jeudi 22 Septembre. Cette reprise intervient après que ces derniers aient reçu des garanties de l’autorité provinciale sur leurs revendications.
Édouard Mulumba Mudiandambu a joué au sapeur-pompier pour éteindre la colère des mécontents.

Au cours d’une réunion, le gouverneur de province ad intérim a fait montre de sa compassion face à cette situation pénible et indigeste que traversent ses collaborateurs. Mais il les a appelés tous au respect du travail bien fait et de procédure dans la réclamation d’un droit qui, d’ailleurs, est inaliénable. Surtout, a-t-il ajouté, ne pas aussi se laisser manipuler par les tireurs des ficelles, ennemis de la paix et du développement de Lomami.

Dans les résolutions, il a fait savoir qu’un lobbying fort a été fait afin que la province de Lomami bénéficie de sa rétrocession pour combler ces désagréments dans le traitement des agents. Mais en attendant, ces derniers devront toucher une prime locale. Ce jeudi matin, tous les bureaux ont ouvert leurs portes comme à l’accoutumée.

 

Joseph Malaba/Congoprofond.net

Politique

Andy Bemba charge Joseph Kabila : « Une incohérence politique au service d’intérêts cachés »

Published

on

Dans une sortie médiatique au ton incisif, Andy Bemba, président national du parti « Nouvelle Pensée » (NP), s’est exprimé ce vendredi 1er mai 2026 à la suite du discours de Joseph Kabila, intervenu après les sanctions qui lui ont été infligées par les États-Unis. Cette réaction s’inscrit dans un contexte politique particulièrement délétère, marqué par des tensions persistantes dans l’Est de la République démocratique du Congo. « Ces sanctions américaines renforcent ma détermination à défendre la RDC », a déclaré l’ancien chef de l’État.

Selon Andy Bemba, les propos de Joseph Kabila traduisent une contradiction manifeste, voire une duplicité politique difficilement défendable. « Lorsque le président honoraire parle de dictature tout en semblant s’aligner avec une rébellion impliquée dans les violences à l’Est, cela révèle une incohérence majeure dans son discours », a-t-il affirmé, dénonçant une posture qu’il juge à la fois ambiguë et stratégiquement orientée.

L’ancien président, qui a dirigé le pays durant près de deux décennies, se retrouve aujourd’hui au cœur de vives critiques, notamment en raison de positions jugées paradoxales. Pour Andy Bemba, cette attitude est d’autant plus problématique qu’elle émane d’une figure ayant longtemps incarné l’autorité suprême. « Un patriote, et plus encore un ancien président après 18 ans de pouvoir, ne peut agir de la sorte », a-t-il martelé, soulignant une dissonance entre les discours et les actes.

Au-delà de la critique politique, Andy Bemba va plus loin en prêtant à Joseph Kabila des motivations moins avouables. « Derrière le discours sur la dictature se cache en réalité la défense d’intérêts personnels », a-t-il soutenu, évoquant une instrumentalisation du registre démocratique à des fins stratégiques.

Cette charge, aux accents particulièrement sévères, met en lumière les fractures profondes qui traversent la scène politique congolaise. Elle interroge également la crédibilité des prises de position des anciens dirigeants, surtout lorsqu’elles s’inscrivent dans des dynamiques perçues comme contraires à l’intérêt national.

Dans un climat politique où les discours rivalisent avec les non-dits, la frontière entre conviction et calcul semble plus que jamais ténue, laissant planer le doute sur la sincérité des engagements affichés.

Blaise Abita Etambe / CongoProfond.net

 

Continue Reading